Elle se fait poignarder dans le dos par un inconnu en sortant du métro à Toulouse
Dimanche 13 août, à Toulouse en Haute-Garonne, alors qu’elle sortait du métro, une jeune femme de 26 ans a été poignardée par un homme de 39 ans qui lui était inconnu. L’agresseur a ensuite été interpellé et placé en garde à vue.
Vers 9 heures du matin ce dimanche, alors qu’elle sortait de la station de métro Patte d’Oie à Toulouse, une jeune femme de 26 ans a reçu un coup de couteau dans le dos. Sérieusement blessée, elle s’est effondrée devant son agresseur et a appelé à l’aide. L’agresseur, lui, a d’abord pris la fuite, avant de revenir sur les lieux de son attaque et d’être stoppé par un passant, jusqu’à l’arrivée des secours.
« La jeune femme venait d’arriver en haut de l’escalator lorsqu’elle a été poignardée sans raison, dans le bas du dos. Le suspect a pris la fuite mais est revenu quelques instants plus tard », a confié une source proche de l’enquête à France Bleu.
Au final, des policiers sont rapidement arrivés sur les lieux et ont interpellé l’agresseur. Placé en garde à vue, l’homme a reconnu les faits et a déclaré ne pas connaître la victime. « Il n’y aurait d’ailleurs eu aucun contact entre eux avant ce violent coup de couteau », a rapporté Actu17.
L’enquête, ouverte pour « tentative de meurtre », devra déterminer les motivations de son geste. Désormais, l’agresseur devra également s’expliquer devant la justice.
Quant à la jeune femme, elle a été conduite à l’hôpital Purpan. Son pronostic vital n’est pas engagé.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion