« Le sport a prolongé ma vie » : atteint d’une tumeur au cerveau, il fait le tour de la Bretagne à vélo

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Cycliste près d'un bateau sur l'île de Hoedic, au large de Quiberon, le 3 septembre 2018. (SEBASTIEN SALOM GOMIS/AFP via Getty Images)
Von 10 mai 2022

Alors qu’il n’était pas du tout sportif avant sa maladie, Sébastien Garcia a commencé à faire du vélo « sans grande conviction » en 2015. Il y a trouvé une thérapie qui lui a permis de prolonger sa vie. Malgré ses handicaps et une tumeur de 12 centimètres au cerveau, il vient de commencer son nouveau défi : le tour de la Bretagne, 660 km en huit jours.

« Quand on s’accroche, on peut faire beaucoup de choses. Le mental est primordial dans la vie », assure Sébastien Garcia, en entrevue au Petit bleu. Cet habitant de l’Essonne a été opéré d’une tumeur au cerveau en 2011. Une des opérations l’a laissé momentanément aveugle.

Il a dû apprendre à vivre avec la douleur, des crises d’épilepsie chroniques, et une prothèse à l’arrière du crâne. « J’ai commencé le vélo sans grande conviction, mais il fallait que je fasse quelque chose », raconte‑t‑il. « Je n’étais pas du tout sportif avant mon cancer. »

Le vélo au lieu de « se gaver de cachets »

Les médecins n’ont pas toujours été d’accord avec le fait qu’il se mette au vélo en 2015 et qu’il se lance des défis. Peu importe l’avis de ses médecins, Sébastien Garcia remarque que le vélo a été « salvateur, pour ne pas penser à la maladie », a‑t‑il confié au Républicain.

« Le sport a prolongé ma vie », assure celui qui a par exemple effectué deux fois l’ascension du Mont Ventoux, terminé une boucle de 520 km entre l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, et qui s’est attaqué aux terribles pentes du col mythique du Tourmalet dans les Pyrénées. Par mesure de sécurité, il effectue toujours ses défis au minimum en binôme.

« J’ai pris du recul avec le côté médical et je me gère beaucoup tout seul. Dans le cas contraire, je me gaverais de cachets », remarque le quadragénaire, juste avant son nouveau défi démarré le 10 mai 2022 : un tour de la Bretagne sur la Bigoudène, soit 660 km en huit jours.

« Avec ma pathologie, je dois gérer ma douleur, mais si je recommence, c’est que le jeu en vaut la chandelle », affirme Sébastien Garcia.

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