Stéphane Bern à propos d’Élisabeth Borne : « Elle a l’air davantage attirée par les éoliennes et tout ce qui vient d’Allemagne et de Chine » que par le patrimoine

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Photo d'illustration. (Crédit photo LUDOVIC MARIN/AFP via Getty Images)
Von 16 septembre 2023

Dans une interview accordée à TV Magazine, Stéphane Bern est revenu sur les six années d’existence du projet « Mission Patrimoine » dont il est l’ambassadeur. Il en a profité pour souligner le manque d’implication de la Première ministre dans ce domaine.

Depuis 2017, l’animateur de Secrets d’Histoire sur France2 s’acquitte au mieux de la mission que lui a confié Emmanuel Macron: établir la liste des monuments français à restaurer. Parallèlement, l’animateur a su aussi impliquer les Français dans ce projet, prêtant son image au Loto du Patrimoine qui permet ainsi de récolter des fonds pour ces restaurations.

Depuis 2018, plus de 500 sites sélectionnés par la Mission Patrimoine ont pu être rénovés ou sont en cours de restauration.

« Je suis heureux de l’adhésion incroyable des Français, s’est réjoui l’animateur. Au-delà des 230 millions d’euros récoltés en cinq ans, des 762 monuments sauvés, il y a une prise de conscience collective de la nécessité de sauver notre patrimoine. C’est ce qui me touche le plus. Vous ne pouvez pas savoir le nombre de courriers que je reçois ici. De vrais appels au secours ».

« On me demande d’un côté de sauver le patrimoine… De l’autre, on le détruit »

Si l’implication des Français dans cette course à la sauvegarde du patrimoine français le touche, Stéphane Bern, qui n’a pas sa langue dans sa poche, regrette le manque d’adhésion du chef du gouvernement quant à ce projet.

« Aujourd’hui, je ne peux pas dire que la Première ministre soit une passionnée de patrimoine. Ça se saurait. Elle a l’air davantage attirée par les éoliennes et tout ce qui vient d’Allemagne et de Chine », a t-il assené, confiant au passage, « c’est quelqu’un avec qui je sais que je ne pourrais jamais m’entendre ».

L’animateur explique ainsi ses réserves: « Oui, j’ai parfois douté de la politique du ‘en même temps’. En même temps, on me demande d’un côté de sauver le patrimoine, et je le fais de tout mon cœur. De l’autre, on le détruit, et on ne peut me demander d’y souscrire. J’ai eu des doutes parce qu’il y a en permanence des nouvelles réglementations qui étouffent les propriétaires de monuments. Et parce que l’État a de moins en moins d’argent pour leur venir en aide ».



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