Suspecté d’actions jihadistes : un troisième adolescent mis en examen à Paris

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(Obatala-photography/Shutterstock)
Von 6 juillet 2024

Un jeune de 14 ans a été mis en examen jeudi, soupçonné d’être un « partisan de l’État islamique » et d’avoir « participé » à des groupes de conversations sur des projets d’attentats, a indiqué vendredi le parquet national antiterroriste (Pnat), confirmant une source proche du dossier.

Sa mise en examen est la troisième dans ce dossier où deux autres adolescents, âgés de 18 et 15 ans, ont été mis en examen mi-mai pour association de malfaiteurs terroriste criminelle également.

Ce mineur de 14 ans, originaire de la Drôme, avait été interpellé mardi. Après avoir été interrogé par les enquêteurs et un juge d’instruction, il a été placé sous contrôle judiciaire jeudi et fait l’objet d’une mesure de placement, selon le Pnat.

Il est soupçonné d’avoir « participé à plusieurs groupes conspiratifs sur les réseaux sociaux sur lesquels étaient évoqués divers projets d’attentats, en différents points du territoire, à des échéances plus ou moins lointaines », a précisé le ministère public.

« La période des JO était évoquée » mais « il semble abusif de parler d’un projet d’action violente visant spécifiquement les JO », a souligné une source proche du dossier.

Au moment de la mise en examen des deux premiers, le Pnat avait indiqué que ces projets envisageaient des « attaques coordonnées à court terme ».

Une deuxième source proche du dossier a précisé que des « bars, casernes, boîtes de nuit à Paris » avaient pu être évoqués, sans que des établissements ne soient spécifiquement nommés.

Des couteaux et une machette

Selon deux sources proches du dossier, les enquêteurs ont retrouvé au domicile du majeur des couteaux et une machette. Il a été placé en détention provisoire.

D’après plusieurs sources proches du dossier, les trois jeunes semblent « en quête d’identité » : l’un d’entre eux a pratiqué la religion chrétienne et s’est intéressé aux idées d’extrême droite avant de se radicaliser sur les réseaux sociaux, séduit par les thèses jihadistes.

Contactés par l’AFP, leurs avocats n’ont pas souhaité s’exprimer.



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