Syrie : des bombardements près de Damas font 10 morts

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Abd al-Rahman, 10 ans, qui a perdu ses deux jambes dans un pilonnage d'une école de Jisreen, est soigné dans un hôpital de la ville assiégée par les rebelles à l'est de la capitale Damas le 5 novembre 2017. Plus tard mardi, un bombardement rebelle sur le centre de Damas a fait encore trois morts, dont au moins deux civils, et au moins 15 blessés. (AMER ALMOHIBANY / AFP / Getty Images)
Von 7 novembre 2017

Des bombardements du régime syrien sur une enclave rebelle à l’est de Damas ont tué mardi sept civils tandis qu’une réplique des rebelles a fait trois morts, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Six civils, dont deux enfants, ont été tués par un bombardement à Saqba, dans la Ghouta orientale, région contrôlée par les rebelles mais assiégée par les forces gouvernementales, selon l’OSDH.

Un autre enfant a été tué dans la ville voisine de Douma, a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de cet Observatoire basé en Grande-Bretagne, ajoutant que 18 personnes avaient également été blessées dans la zone assiégée.

Plus tard mardi, un bombardement rebelle sur le centre de Damas a fait trois morts, dont au moins deux civils, et au moins 15 blessés, a-t-il affirmé.

« Ce bombardement était une réponse à l’attaque sur la Ghouta », a assuré M. Abdel Rahmane, dont l’Observatoire dispose d’un vaste réseau de sources sur le terrain dans le pays en guerre.

Une « zone de désescalade » négociée par la Russie et l’Iran –alliés de Damas– et la Turquie –soutien des rebelles– a été mise en place en juillet mais les violences n’ont pas complètement cessé.

Près de 400.000 personnes vivent dans la Ghouta orientale, assiégée depuis 2013 par le régime de Bachar al-Assad et où l’aide humanitaire parvient au compte-goutte.

La guerre en Syrie, qui implique aujourd’hui de multiples acteurs, a fait plus de 330.000 morts depuis 2011.



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