Syrie : les bombardements du régime tuent 14 civils près de Damas

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Un enfant blessé est allongé sur un lit dans un hôpital de fortune dans la ville de Kafr Batna, dans la banlieue de Damas, à la suite de bombardements par les forces gouvernementales sur la ville assiégée et "rebelle" de Haza le 18 novembre 2017. (AMMAR SULEIMAN / AFP / Getty Images)
Von 18 novembre 2017

Au moins 14 civils, dont une fillette, ont été tués samedi dans la Ghouta orientale par des bombardements du régime syrien qui a intensifié ses frappes contre cette région rebelle assiégée près de Damas, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Dix civils ont été tués dans des frappes aériennes contre les localités de Madira et Harasta et les quatre autres dans des tirs de roquettes contre les localités de Hazza et Hamouria, a rapporté l’Observatoire.

Les bombardements du régime ont fait environ 40 blessés et, selon l’OSDH, le bilan des victimes pourrait être revu à la hausse.

Dans un centre médical proche de la localité de Hazza, trois enfants blessés par les tirs sont allongés sur un lit et l’un d’eux porte un bandage blanc sur le visage, un autre sur la jambe, a constaté un photographe collaborant avec l’AFP.

L’une de ses photos montre le corps d’un petit enfant posé dans un sac plastique blanc le visage découvert. Sur une autre on peut voir un  garçon avec un bandage blanc sur le pied et un autre sur une partie du visage.

L’escalade du régime intervient après une attaque mardi du groupe rebelle islamiste Ahrar al-Cham contre une de ses bases militaires près de la localité de Harasta.

Vendredi, les bombardements du régime ont fait au moins 19 morts, dont six enfants, la plupart dans la ville de Douma toujours dans la Ghouta.

En riposte aux bombardements du régime de Bachar al-Assad, les insurgés ont tiré jeudi et vendredi des obus sur la capitale syrienne, faisant neuf morts.

Ces tirs se sont poursuivis samedi selon l’agence de presse officielle Sana, faisant un mort et 20 blessés.

Située à l’est de Damas, la Ghouta orientale fait partie des quatre zones de « désescalade » instaurées cette année en Syrie en vue d’une trêve durable dans le pays en guerre.

La Ghouta orientale est assiégée depuis 2013 par les forces d’Assad, et ses quelque 400.000 habitants souffrent de graves pénuries de nourriture et de médicaments.

Déclenché en 2011 par la répression gouvernementale de manifestations pacifiques prodémocratie, le conflit en Syrie s’est complexifié avec l’implication de pays étrangers et de groupes jihadistes.

Il a fait plus de 330.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

 

R.B avec AFP



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