Syrie : les habitants de Raqa peuvent enfin rentrer chez eux

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Après trois mois et demi de combats, Raqqa a été libérée du contrôle de l'EIIL le 19 octobre. Depuis lors, la ville et les quartiers environnants sont devenus une ville fantôme après avoir été bouclés aux civils à cause des mines disséminées dans toute la ville. (Chris McGrath / Getty Images)
Von 6 novembre 2017

Des centaines d’habitants de Raqa sont rentrés chez eux ces derniers jours, formant la première vague de retours depuis qu’une alliance kurdo-arabe a chassé le groupe État islamique (EI) de son plus important fief en Syrie, selon cette force.

L’EI a perdu Raqa le 17 octobre après de longs mois de combats contre les Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenues par Washington.

Des dizaines de milliers de personnes ont fui cette cité du nord syrien durant l’offensive qui l’a transformée en ville fantôme truffée de mines laissées par les jihadistes.

Dans un communiqué, les FDS ont affirmé que des « centaines d’habitants » d’al-Mechleb, un quartier de l’est de la ville, étaient rentrés chez eux.

« Les FDS ont informé les civils d’al-Mechleb qu’ils pouvaient retourner chez eux lorsque les équipes de déminage auront fini de nettoyer l’ensemble du quartier des explosifs posés (…) par l’EI dans les maisons », selon ce texte publié dimanche.

Il s’agit « du premier quartier vers lequel retournent les résidents depuis la libération de la ville », ont précisé les FDS.

Après la capture de Raqa, les FDS ont investi la ville afin de permettre le lancement des opérations de déminage qui se poursuivent encore dans d’autres quartiers.

Au cours des dernières semaines, de nombreux résidents s’étaient massés aux barrages érigés par les FDS pour tenter de rejoindre leur quartier et revoir leur maison.

Certains civils ayant réussi à braver les interdictions ont été tués par des mines.

Maîtres d’un vaste territoire en Syrie et en Irak il y a encore quelque mois, les jihadistes sont désormais acculés dans une zone de l’ouest de l’Irak et de l’est de la Syrie qui est la cible de différentes offensives des deux côtés de la frontière.



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