Taiwan : enquête sur le géant chinois des semi-conducteurs SMIC pour recrutement illégal d’ingénieurs
Taïwan a annoncé vendredi mener une enquête sur le géant chinois SMIC, spécialisé dans les semi-conducteurs, et sur d’autres entreprises du secteur des puces électroniques, qui auraient illégalement débauché certains des meilleurs ingénieurs de l’île.
Des perquisitions ont été menées dans 34 sites et 90 personnes ont été interrogées en mars dans le cadre d’une enquête concernant 11 entreprises chinoises, a déclaré le Bureau d’enquête de Taïwan.
« L’industrie de haute technologie est un élément vital pour l’économie de notre pays, et les entreprises spécialisées dans la technologie des semi-conducteurs assurent notre force économique », a souligné le Bureau dans un communiqué.
Le géant SMIC, basé à Shanghai, est soupçonné d’avoir « illégalement » agi en passant par une société écran des îles Samoa pour s’implanter à Taïwan, y ouvrir des succursales et débaucher des talents, a ajouté le Bureau sans fournir d’autres détails.
D’autres entreprises chinoises de fabrication de puces dans le collimateur de la justice
Les enquêteurs s’intéressent également à d’autres entreprises de fabrication de puces, notamment Shenzhen Torey Microelectronics Technology Co et Clounix.
La Chine considère que Taïwan fait partie de son territoire et n’exclut pas d’employer un jour la force pour placer l’archipel sous son contrôle.
Des puces haut de gamme très recherchées pour l’Intelligence artificielle (IA)
Les entreprises de semi-conducteurs taïwanaises produisent plus de la moitié des semi-conducteurs du monde, y compris la quasi-totalité des puces haut de gamme très recherchées pour l’Intelligence artificielle (IA).
La Chine, de son côté, cherche depuis plusieurs années à assurer son auto-suffisance en terme de production de semi-conducteurs et a de grandes ambitions dans le domaine de l’IA, grosse consommatrice de puces.
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