Thaïlande: des tortues rares profitent des plages sans touristes pour pondre plus d’œufs que jamais

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Une tortue luth retourne à la mer après avoir pondu sur la plage. (JODY AMIET/AFP via Getty Images)
Von 20 avril 2020

Le confinement de la population dans de nombreux pays du monde a des effets bénéfiques sur la faune sauvage. Les tortues luth de Thaïlande, dont l’espèce est en danger critique d’extinction, ne font pas exception. Les écologistes thaïlandais ont découvert qu’elles avaient pondu davantage d’œufs que jamais sur les plages désertées par les touristes.

«C’est un très bon signe pour nous car de nombreuses zones de reproduction ont été détruites par l’homme», a déclaré, enthousiaste, le directeur du Centre de biologie marine de Phuket, Kongkiat Kittiwatanawongassure, à Reuters, des propos rapportés par CNews.

Les écologistes ont trouvé un total de 11 nids de tortues luth depuis le mois de novembre dernier, une découverte d’autant plus appréciée que cela faisait 5 ans qu’ils n’avaient trouvé aucun nid de cette tortue marine, la plus grande au monde.

Ces tortues marines ayant besoin d’un endroit sombre et calme pour pondre leur œufs, elles ont sans aucun doute profité des plages désertes, alors que les touristes y étaient nombreux ces dernières années, indique le média Vietnam Plus.

Chaque nid de tortue luth peut compter entre 50 et 150 œufs qui sont ensuite recouverts d’œufs non fertiles, selon Futura Sciences. Les nouveaux-nés, qui mesurent environ 6 cm, naissent après une période d’incubation de 60 à 70 jours.

Selon le directeur du Centre de biologie marine de Phuket, les tortues luth courent un risque élevé d’être tuées par des engins de pêche et d’être dérangées par des humains sur la plage, ce qui explique le fait qu’elles n’aient jamais pu pondre autant au cours des deux dernières décennies.

Parmi les autres causes de maladie de ces tortues qui peuvent peser jusqu’à 900 kg se trouve la pollution. «50 % des tortues que l’on retrouve échouées sur les plages sont malades à cause des ordures plastiques qu’elles ont avalées», avait affirmé à l’AFP Weerapong Laovechprasit, vétérinaire dans un centre public en Thaïlande, en 2018.

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