Thaïlande: un chauffeur de taxi piège des policiers ripoux sur internet

Titelbild
Cette photo montre des volontaires de la défense civile thaïlandaise prenant part à un exercice militaire lors d'un examen annuel de la formation au sud de la Thaïlande. Photo MADAREE TOHLALA / AFP / Getty Images
Von 23 mai 2018

Un chauffeur de taxi thaïlandais ayant eu l’idée de soutirer de l’argent à des policiers en se faisant passer pour leur chef sur les réseaux sociaux a mis en lumière, bien malgré lui, leurs pratiques de corruption pour obtenir de l’avancement. Le chauffeur avait créé un faux profil sur Line, réseau social très populaire en Thaïlande, d’un haut responsable de la police, Surachate Hakparn.

Il a ensuite utilisé ce compte pour soutirer, contre des promesses d’avancement, de l’argent à plusieurs officiers de police, aujourd’hui inquiétés par la justice. Au total, six d’entre eux ont versé plus de 110.000 euros, croyant s’adresser à celui qui est le numéro deux de la branche de la police en charge de la protection des touristes. Le chauffeur de taxi de 45 ans a finalement été interpellé lundi à Bangkok et mis en examen pour fraude.

Les six officiers de police risquent à la fois des poursuites criminelles et des mesures disciplinaires. « Afin de donner l’exemple, ils seront mis en examen. La police doit travailler pour le public et il ne devrait pas y avoir de corruption liée aux nominations », a assuré à l’AFP Surachate Hakparn, le haut responsable de la police dont l’identité a été usurpée.

La police thaïlandaise, forte de 200.000 hommes, est connue pour sa corruption et le fait qu’on doive payer des pots de vin même pour y entrer. La police est notamment accusée régulièrement de monnayer sa protection, des bars de nuit aux marchands ambulants.

DC avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion