Thales diversifie l’activité de son site de Pont-Audemer pour le pérenniser
Thales a annoncé lundi qu’il allait produire des cartes électroniques à haute valeur ajoutée sur son site de Pont-Audemer (Eure), dont l’avenir suscitait des inquiétudes en raison de la décroissance du marché de la carte SIM dont il est un spécialiste.
Le groupe de défense et de technologies avait annoncé en 2020 un plan de « gestion active de l’emploi » menaçant à l’origine 150 des 330 emplois du site. Thales invoquait alors un « changement structurel » du marché de la carte SIM, avec l’adoption progressive des SIM embarquées directement dans les smartphones et appareils connectés (eSIM).
Thales investit à Pont-Audemer dans la production et l’assemblage de cartes électroniques à haute valeur ajoutée
👉Renforcer la supply chain
👉Renforcer ses capacités de production
👉Contribuer à la souveraineté nationale de grands programmes de Défense
➡️https://t.co/lX2G8NvrTG— Thales Group (@thalesgroup) January 9, 2023
Près de 300 personnes sont actuellement employées à Pont-Audemer.
Le projet annoncé lundi, qui comprend un investissement de 30 millions d’euros, va permettre à Thales de « renforcer la maîtrise de sa chaîne d’approvisionnement, de renforcer ses capacités de production et de contribuer à la souveraineté nationale de grands programmes de défense », a-t-il détaillé dans un communiqué.
Outre les cartes SIM, l’usine normande produira et assemblera en 2025 des cartes électroniques intégrées (cartes de circuits imprimés dites « PCBA »), qui se retrouvent notamment dans la majorité des dispositifs électroniques embarqués des avions et sur lesquelles le site de Cholet (Maine-et-Loire) travaille déjà.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion