Tik Tok, « une pompe à fric » au service du régime chinois, dénonce Raphaël Glucksmann qui a fermé son compte
La tête de liste PS-Place publique aux européennes Raphaël Glucksmann a affirmé mardi sur France 2 avoir quitté le réseau social chinois Tik Tok, par refus d’y « faire le mariole » tout en y dénonçant les ingérences étrangères.
Celui qui a présidé une commission sur les ingérences étrangères en Europe, notamment de la Russie et de la Chine, a quitté ce réseau social dont la maison mère est chinoise et sur lequel il avait 80.000 abonnés.
« C’est une question de cohérence. Ce réseau social, c’est une pompe (à fric, ndlr) à donner au service du parti communiste chinois. Donc je ne me voyais pas faire le mariole sur Tik Tok tout en dénonçant les ingérences étrangères », a-t-il expliqué.
Une application interdite au sein des instances gouvernementales
La plateforme de vidéos courtes, très populaire auprès des jeunes, est accusée par ses détracteurs de donner accès aux autorités chinoises à des données d’utilisateurs du monde entier, ce que l’application dément fermement.
Les États-Unis, le Canada, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont interdit l’application sur les appareils gouvernementaux.
Raphaël Glucksmann a par ailleurs estimé que « oui, il y aura des ingérences » étrangères pendant la campagne des élections européennes ». Ce ne sera « pas nécessairement le jour du vote », mais avec « la montée de sujets polarisants de manière artificielle, visant à favoriser les extrêmes », a-t-il alerté, rappelant que « l’entreprise de Vladimir Poutine », chef du Kremlin, était « la déstabilisation de nos démocraties ».
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