Toulouse: à 77 ans, il maîtrise un voleur armé d’un pistolet dans un parking souterrain

Titelbild
(Photo : crédit Pixabay/jarmoluk)
Von 28 mars 2024

Un cambrioleur ne s’attendait pas à tomber sur un retraité aussi coriace dans le parking souterrain Saint-Cyprien à Toulouse ce lundi 25 mars.

C’était le milieu de l’après-midi dans un parking souterrain situé au cœur du quartier de Saint-Cyprien à Toulouse. Un retraité de 77 ans allait récupérer sa voiture lorsqu’il a découvert des débris de verre : une vitre de son véhicule avait été cassée. Le septuagénaire n’a pas eu le temps de constater les dégâts qu’il a entendu le bruit d’une autre vitre brisée un peu plus loin, rapporte Actu Toulouse.

Menacé par une arme de poing

Le retraité n’a pas hésité à intervenir et à s’approcher du roulottier. « Ce dernier n’a pas apprécié d’être dérangé et pris à partie », a indiqué une source policière. Il a donc réagi en le menaçant avec une arme de poing et en lui réclamant son porte-monnaie.

Encore une fois, le septuagénaire ne s’est pas défilé. Il a sauté sur le voleur pour le frapper et lui faire lâcher son arme, selon La Dépêche. Le retraité a fini par maîtriser le roulottier et le plaquer au sol, puis un automobiliste a appelé la police qui est intervenue.

« L’arme était une réplique de revolver »

Menotté, le voleur a été placé en garde à vue. Il s’agit d’un sans-abri de 52 ans déjà connu des services de police. « L’arme était une réplique de revolver », a précisé la source policière, ce qui signifie qu’elle ne tire pas de balle réelle. La réplique a été saisie et la garde à vue a été prolongée mardi.

Les menus objets dérobés dans les deux voitures, retrouvés sur le marginal, ont été restitués à leurs propriétaires respectifs.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion