Toulouse : il photographiait des enfants nus en centre aéré, l’animateur jugé en septembre

Titelbild
L'école maternelle Lakanal de Toulouse. (Capture d'écran Google Street View)
Von 7 septembre 2024

L’animateur de centre de loisirs avait été placé en garde à vue en juillet 2023. 79 petites victimes ont été constituées parties civiles, six auraient été agressées sexuellement.

L’homme de 28 ans, employé par la mairie de Toulouse, avait été appréhendé sur son lieu de travail il y a un an après un signalement des policiers cyber de l’office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), rapporte BFMTV. Des clichés pédopornographiques avaient été repérés sur le net et les policiers ont pu remonter jusqu’à l’animateur.

Selon le parquet de Toulouse, le mis en cause « créait du contenu sur la toile à partir de photographies ou de films d’enfants prépubères dont il captait la nudité sur son lieu de travail en se focalisant sur les parties intimes dans le temps périscolaire ».

Son téléphone avait été saisi, permettant de découvrir « près de 200 photographies et 82 vidéos d’enfants parfois nus, parties intimes dévoilées ». « Il était en outre découvert 15 images HENTAI de fillettes à connotation sexuelle », rapporte La Dépêche.

Cet agent de l’école Lakanal et du centre d’accueil de loisirs Maternel Matabiau avait immédiatement été suspendu de ses fonctions et la mairie de Toulouse s’était constituée partie civile.

Une audience dans la chambre de la Cour d’Appel

Le prévenu va comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse les 12 et 13 septembre prochain. Selon La Dépêche, 79 victimes se sont constituées partie civile le temps de l’instruction. Parmi elles, six auraient été agressées sexuellement.

En raison du nombre important de victimes, l’audience se tiendra exceptionnellement dans la grand’chambre de la Cour d’appel, probablement à huis clos, compte tenu de la minorité des petites victimes.

Sur BFMTV, l’avocat du prévenu, Me Ferdinand Djammen Nzepa avait affirmé que son client reconnaissait en partie les faits, mais contestait les faits de poursuite « pour une atteinte sexuelle ». L’avocat précisait également que son client « n’a pas d’attirance physique pour les enfants ». « Il dit simplement qu’il aime voir les images des enfants », concluait-il.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion