Toulouse: le McDo du quartier Jeanne d’Arc contraint de fermer à cause de l’insécurité venant des dealers
Le restaurant Mc Donald’s du quartier Jeanne d’Arc a annoncé fermer définitivement ses portes fin novembre prochain, du fait de dealers qui sèment la terreur à ses abords.
Il était pourtant idéalement situé: en sortie de métro Jeanne d’Arc, au coeur de la Ville rose, sur le boulevard de Strasbourg et à cinq minutes du Capitole. Avec sa dizaine de tables en terrasse, le fast-food bénéficiait d’une clientèle nombreuse depuis son arrivée en 2015: lycéens, salariés de l’hyper-centre ou encore shoppers…
Seulement, depuis quelques mois, un phénomène nouveau est venu entacher cette routine de consommation. Des dizaines de trafiquants de drogues, situés place Arnaud-Bernard, ont migré vers le quartier Jeanne d’Arc, les abords du Mcdo étant devenus leur point de deal. Déjà pris pour cible par des casseurs durant les manifestations, le restaurant est maintenant le point de rabattage des guetteurs et des dealers.
«Avant, c’était un quartier populaire sympa mais depuis trois ans, c’est devenu l’enfer»
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En toute impunité
Michel Réglat, gérant du restaurant, souligne pourtant sur Actu.fr: « Les quatre ou cinq premières années étaient très bonnes, et nous n’avions aucun problème de sécurité. Mais on a vu évoluer la situation ces dernières années. Cela a glissé progressivement vers les boulevards, à tel point que ce côté est devenu infréquentable : trafics, coups de couteaux, bagarres… Il se passe toujours quelque chose. »
Bien qu’un vigile supplémentaire ait été engagé et qu’une caméra de surveillance ait été installée par la mairie après un courrier fait à la préfecture, les narcotrafiquants poursuivent leur activité en toute impunité.
« Pour arrêter une telle activité, cela reste vain, déplore Michel Réglat sur La Dépêche du Midi. Les dealers s’en moquent bien. Dès 10 heures du matin, ils sont en poste. Ce sont des mineurs en bandes organisées qui obéissent à des chefs et dont la concurrence et l’argent n’ont pas de limite dans la violence. »
Le gérant estime que son chiffre d’affaires a chuté de « 35 à 40% », les clients fuyant maintenant les lieux. Le Mcdo n’est d’ailleurs pas le seul à avoir décidé de fermer, le kebab d’à côté, installé depuis 2012, envisage aussi de plier bagage, reporte Actu.fr.
En dépit d’une fermeture prévue fin novembre, le gérant continuera à payer six mois de loyer sans exploiter le restaurant, « pour ne pas léser le propriétaire ».
Pour Michel Réglat, « le personnel n’est pas rassuré » aussi souhaite t-il les tranquilliser en rappelant qu' »à moins que certains souhaitent être licenciés, tous les salariés, managers et équipiers, seront réorientés sur d’autres restaurants aux alentours ».
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