Tour de France : Jonas Abrahamsen remporte la 11e étape à Toulouse, Pogacar tombe dans le final
Un mois après s’être cassé la clavicule, Jonas Abrahamsen a remporté la 11e étape du Tour de France mercredi à Toulouse à l’issue d’une journée folle lors de laquelle Tadej Pogacar est tombé dans le final, à première vue sans gravité.
Le coureur norvégien d’Uno-X décroche, à 29 ans, la plus belle victoire de sa carrière, un mois seulement après s’être brisé la clavicule le 18 juin au Tour de Belgique. Il a devancé son compagnon d’échappée, le Suisse Mauro Schmid, lors d’un sprint marqué par l’intrusion d’un spectateur sur le parcours, plaqué comme un rugbyman par un membre de l’organisation.
Les deux hommes ont résisté de justesse au retour de Mathieu van der Poel, qui s’était extrait dans la dernière côte (Pech David) d’un groupe de contre-attaquants royal comprenant aussi Wout Van Aert, Arnaud de Lie, Quinn Simmons et Axel Laurance.
✈️ The Norwegian takeoff#TDF2025
🎨 A.S.O. / @maximelth pic.twitter.com/VV2IsqAjn9
— Tour de France™ (@LeTour) July 16, 2025
La première victoire dans le Tour pour l’équipe Uno-X
« Quand je me suis cassé la clavicule sur le Tour de Belgique, je pleurais à l’hôpital car je pensais que c’était fichu pour le Tour de France. Mais dès le lendemain, j’étais sur le home-trainer. J’ai tout fait pour revenir », a déclaré Abrahamsen qui avait été très en vue l’année dernière déjà en passant dix étapes avec le maillot à pois.
Il apporte à l’équipe Uno-X, invitée, sa première victoire dans le Tour.
Le maillot jaune reste lui sur les épaules de l’Irlandais Ben Healy avec 29 secondes d’avance sur Tadej Pogacar à la veille de la première étape de montagne dans les Pyrénées.
Le final a été marqué par la chute de Pogacar a environ cinq kilomètres de l’arrivée. Touchant la roue arrière de Tobias Johannessen, le champion du monde est allé au sol avant de taper le rebord du trottoir.
Le Slovène a remis sa chaîne avant de repartir, avec un coude gauche éraflé mais apparemment sans autre dommage, alors que le peloton des favoris a fait preuve de fair-play pour ralentir et attendre son retour.
« Tout va bien, tout va bien » annonce Pogacar
« Tout va bien, tout va bien, respect au peloton, respect à tout le monde, merci à tous », a-t-il dit dans l’oreillette en communiquant avec son équipe UAE.
« Je vais bien merci », a-t-il ajouté sur la ligne à l’adresse de son coéquipier Nils Politt venu aux nouvelles.
🤩 La deuxième moitié du #TDF2025 débute par une étape dont on se souviendra ! Un combat titanesque pour l’échappée puis pour la victoire, une frayeur pour @TamauPogi attendu par ses adversaires…
▶️ Voici le résumé de cette 11ème étape. Les Pyrénées nous attendent ! pic.twitter.com/AmlLfq8mIA
— Tour de France™ (@LeTour) July 16, 2025
Auparavant, l’étape avait déjà été très animée avec la course-poursuite passionnante à l’avant entre deux groupes de cinq coureurs qui s’est étirée sur près de cent kilomètres.
Dans le peloton des favoris aussi il y a eu de la bagarre, notamment lorsqu’il a accéléré au moment d’une pause de Tadej Pogacar pour satisfaire un besoin naturel. Le Slovène a dû brièvement s’employer pour revenir.
Il a encore été harcelé par l’équipe Visma dans le final avec une petite attaque au sommet du mur de Pech David de Jonas Vingegaard, suivi d’une autre banderille de Matteo Jorgenson, là-aussi sans effet.
🏆 Rankings after stage 11
🏆 Classements après l’étape 11#TDF2025 pic.twitter.com/YLHgj2E16p
— Tour de France™ (@LeTour) July 16, 2025
Jeudi, la route vers s’élever très sérieusement avec la première grande étape de montagne pour une arrivée au sommet à Hautacam.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion