Démantèlement d’un trafic de cocaïne de la Guadeloupe vers l’Hexagone: sept mises en examen
Sept personnes soupçonnées d’être impliquées dans un vaste trafic de cocaïne ont été mises en examen vendredi en Martinique à la suite d’une vague d’interpellations en Guadeloupe et en région parisienne, a-t-on appris auprès de l’office anti-stupéfiants et du ministère de la Justice.
Elles ont été placées en détention provisoire pour « trafic de stupéfiants, blanchiment et association de malfaiteurs », selon un communiqué commun du ministère de la Justice, de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort-de-France et de l’office anti-stupéfiants (OFAST), diffusé vendredi soir. « Les enquêteurs évaluent à 5 tonnes le volume de drogue expédié par voie maritime par ce réseau criminel », souligne le communiqué.
Une source proche de l’enquête a indiqué à l’AFP, sans mentionner de dates, que « plusieurs saisies très importantes de cocaïne dans des containers » ont été réalisées « dans plusieurs destinations de l’Hexagone ».
Le fruit de « plus d’un an d’investigations »
Ces arrestations, réalisées notamment « sur tout le territoire guadeloupéen », sont le fruit de « plus d’un an d’investigations », selon la même source. Certains suspects mis en examen « travaillaient dans l’environnement du port de Jarry », le premier de l’archipel guadeloupéen pour le trafic de fret, « notamment comme docker, agent de sécurité ou manutentionnaire », précise le communiqué.
Au total, quatorze personnes ont au départ été interpellées mardi simultanément en Guadeloupe et en région parisienne » dans le cadre « d’une information judiciaire ouverte à la JIRS de Fort-de-France », indique le texte. « Diverses saisies (ont été) opérées, notamment de numéraires, de véhicules et d’armes à feu, découvertes lors de l’opération », toujours selon le communiqué.
L’enquête se poursuit, sous la houlette de la JIRS de Fort-de-France.
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