Travailleurs sans-papiers: la tribune pour leur régularisation divise la majorité

Titelbild
(Photo SAMEER AL-DOUMY/AFP via Getty Images)
Von 13 septembre 2023

Le président du groupe Horizons à l’Assemblée nationale, Laurent Marcangeli, a pris ses distances mercredi avec la démarche du député Renaissance Sacha Houlié, signataire d’une tribune sur l’immigration avec des élus de la gauche (hors LFI), jugeant que « l’équilibre de la majorité » peut être « abîmé » par ce type d’initiatives.

« Ce type d’initiatives, dans les moment difficiles que l’on connaît avec la majorité relative sur des textes compliqués et inflammables dans l’opinion publique, ça peut mettre en péril le mandat dans son ensemble », a affirmé M. Marcangeli à l’AFP. « Parce que l’équilibre de la majorité peut s’en trouver abîmé », a-t-il ajouté.

Le président de la commission des Lois à l’Assemblée a signé avec 34 autres parlementaires Renaissance, MoDem, PS, PCF et EELV, une tribune publiée lundi qui prend position en faveur de la régularisation des travailleurs sans papiers dans les métiers en tension, espérant contrer un détricotage du texte sous la pression de LR. La tribune a fait grincer des dents au sein même du groupe Renaissance.

« Pas d’histoire à écrire avec la gauche dans ce pays »

« Cette opération semble plus être de nature à compromettre l’adoption du projet de loi qu’autre chose. Il n’y a pas d’histoire à écrire avec la gauche dans ce pays », a estimé auprès du Figaro le député Renaissance et ex-LR Robin Reda, appelant sur ce texte à « chercher une coalition régalienne avec LR ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion