Turquie: d’autres sanctions américaines interviendront s’il n’y a pas de cessez-le-feu (Mnuchin)

Titelbild
Le vice-président Mike Pence, le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, et le conseiller en matière de sécurité nationale, Robert O’Brien, informent les médias en dehors de l’aile ouest de la Maison-Blanche le 14 octobre 2019 à Washington, DC. M. Pence a déclaré aux journalistes que le président Donald Trump s'était entretenu aujourd'hui avec le président turc Recep Tayyip Erdogan et avait demandé un cessez-le-feu immédiat en Syrie. (Photo : Alex Wong/Getty Images)
Von 17 octobre 2019

Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a affirmé mercredi que d’autres sanctions américaines étaient en préparation à l’encontre de la Turquie si un cessez-le-feu n’était pas appliqué dans son offensive contre les Kurdes en Syrie.

Ces nouvelles sanctions pourraient viser d’autres ministères turcs ou des branches industrielles, a précisé le ministre des finances de Donald Trump lors d’un briefing avec des journalistes. Il a indiqué qu’une liste de cibles avait été remise au secrétaire d’Etat Mike Pompeo et au vice-président Mike Pence.

 

Cette image largement diffusée sur les médias sociaux le 16 octobre 2019 à Washington DC montre la lettre envoyée le 9 octobre par le président américain Donald Trump au président turc Recep Tayyip Erdogan mettant en garde de sanctions économiques après l’intervention turque dans le nord de la Syrie. La Maison Blanche a confirmé l’authenticité de la lettre. (Photo : Social Media/AFP via Getty Images)



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion