Turquie: Recep Tayyip Erdogan avance la date des élections présidentielle

Titelbild
Le Président de la république de Turquie Recep Tayyip Erdogan.(Photo: Antonio Masiello/Getty Images)
Von 22 janvier 2023

Dimanche 22 janvier, lors d’une rencontre avec la jeunesse à Bursa (ouest), le Président turc Recep Tayyip Erdogan la confirmé la date du 14 mai pour la tenue des élections présidentielle et législatives.

« Je ferai usage de mon autorité pour avancer l’élection au 14 mai », a déclaré le chef de l’État, candidat à sa propre succession, lors de cette rencontre dont l’enregistrement vidéo a été fourni par la présidence.

« Il ne s’agit pas d’élections anticipées (…) mais d’un ajustement pour tenir compte de (la date) des examens », a-t-il insisté. La campagne électorale débutera donc 60 jours avant, soit le « 10 mars », a-t-il également indiqué.

Recep Tayyip Erdogan, d’abord Premier ministre depuis 2003, a modifié la Constitution afin de devenir Président, directement élu au suffrage universel, en 2014.

Candidat unique

Ce rendez-vous électoral crucial, pour son avenir et celui de la Turquie, était attendu initialement le 18 juin mais comme s’y attendaient les observateurs, le Président Erdogan avait déjà avancé cette semaine la date du 14 mai, jour anniversaire du triomphe électoral du Parti démocrate (conservateur) en 1950.

Sans annoncer clairement le jour du scrutin il avait indiqué mercredi qu’il se tiendrait « 73 ans » après cette victoire. « Notre nation adressera sa réponse à la Table des Six (plateforme de l’opposition, ndlr) le même jour qu’il y a 73 ans », avait-il lancé devant les élus de son parti au  parlement, l’AKP.

L’opposition, qui entend présenter un front uni des six principaux partis – moins le HDP (gauche démocratique pro-kurde), troisième force au Parlement – et surtout un candidat unique, doit annoncer le nom de celui-ci dans le courant du mois de février.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion