Twitter : « L’oiseau protègera-t-il nos enfants ? » « Absolument », répond Elon Musk à Emmanuel Macron

Titelbild
Le patron de Twitter Elon Musk. (Photo : FREDERIC J. BROWN/AFP via Getty Images)
Von 11 novembre 2022

« L’oiseau protègera-t-il nos enfants ? » Le 10 novembre Emmanuel Macron a interpellé le nouveau propriétaire de Twitter, Elon Musk, qui a répondu ce vendredi  « absolument », les enfants allaient être protégés en ligne.

« @elonmusk, Will the bird protect our children ? » [L’oiseau protègera-t-il nos enfants ?], a tweeté le chef de l’État.

« Absolument », a répondu en français le patron de Twitter. « Nous prendrons des mesures à cet égard », a-t-il répondu en anglais.

« L’espace numérique ne peut pas être un lieu de non-droit »

Le 10 novembre, Emmanuel Macron a initié à Paris un « laboratoire pour la protection de l’enfance en ligne », réunissant plateformes, ONG et régulateurs, pour répondre à l’exposition croissante des mineurs à la pornographie, au harcèlement et à la violence en ligne.

Le laboratoire a été inauguré lors d’une réunion à l’Élysée avec des organisations non gouvernementales et des représentants des grandes plateformes numériques et moteurs de recherche (Meta, Microsoft, Google, TikTok…) à l’occasion du Forum de Paris sur la Paix.

« L’espace numérique ne peut pas être un lieu de non-droit. C’est le combat qu’on a mené contre le terrorisme, qu’on mène contre les discours de haine en ligne. C’est ce qu’on doit poursuivre au niveau de la protection de nos enfants », a déclaré Macron.

Le laboratoire doit identifier les « bonnes façons de réguler et de mieux protéger nos enfants en ligne », a souligné le chef de l’État, qui a appelé tous les acteurs « volontaires » à se joindre à l’initiative.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion