Exploitation sexuelle de mineures philippines, un Américain écope de 30 ans de prison

Titelbild
(Photo ROMEO GACAD/AFP via Getty Images)
Von 14 juillet 2023

Un homme a été condamné à 30 ans de prison aux États-Unis pour avoir pendant plusieurs années incité des mineures aux Philippines à lui envoyer des photos et des vidéos à caractère sexuel, a annoncé vendredi la justice américaine.

Karl Quilter, un Américain de 58 ans originaire de Chicago, a été arrêté en novembre 2020 et a plaidé coupable l’an dernier d’exploitation sexuelle de mineures, a indiqué le bureau du procureur fédéral du district nord de l’Illinois (nord des États-Unis).

Il a été condamné à 30 ans de détention dans une prison fédérale, a annoncé le bureau du procureur dans un communiqué.

Entre 2017 et 2020, l’homme avait incité au moins neuf jeunes filles aux Philippines à produire des images à caractère sexuel pour ensuite les lui envoyer via des messageries en ligne.

Il achetait les familles des victimes

Il avait « utilisé les difficultés financières des victimes pour en faire ses proies, envoyant des virements aux familles des victimes pour inciter les jeunes filles à enregistrer les images », a affirmé le communiqué.

« De victime en victime, de message en message, l’accusé a utilisé les réseaux sociaux et internet pour cibler et manipuler de jeunes filles philippines », a souligné la procureure fédérale adjointe Ashley Chung dans une note sur la peine prononcée à l’encontre de Karl Quilter.

« Ce ne fut pas une erreur ponctuelle, mais plusieurs années d’abus et d’exploitation de mineures », a t-elle ajouté.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion