Un astronaute enregistre une séquence vidéo à couper le souffle montrant la Terre

Titelbild
Depuis son « bureau », l’astronaute de la NASA, Nick Hague jouit d’un panorama sans aucun concurrent sur terre, car il peut la voir entièrement.
Von 22 juin 2019

Depuis son « bureau », l’astronaute de la NASA Nick Hague jouit d’un panorama sans égal sur terre, car il peut voir notre planète entièrement.

Au cours du weekend, la NASA a partagé une époustouflante séquence du panorama dont profite l’astronaute Nick Hague depuis la Station spatiale internationale.

La vidéo condense 30 minutes d’orbite terrestre autour de la Terre, allant de l’océan Pacifique à l’océan Atlantique, en une magnifique minute.

Les nombreux nuages visibles ne faisaient qu’ajouter à la vue grandiose prise à une altitude de 400 km.

« J’ai voulu prendre un moment pour saisir la beauté de notre planète aujourd’hui. J’ai été stupéfait lorsque j’ai vu les nuages vaporeux disparaître dans l’ombre », a twitté Nick Hague.

Nick Hague a rejoint la station spatiale le 14 mars et sera de retour sur Terre en octobre.

Récemment, Nick Hague a également eu l’occasion de parler à la classe de son fils.

« J’ai eu l’occasion de parler avec la classe de mon fils aujourd’hui. Un peu comme dans l’émission télévisée ‘ amène ton père à l’école' », a twitté M. Hague le 17 mai.

Il a également fait le bilan de ses deux premiers mois passés dans la station orbitale.

« Cela fait déjà 2 mois après le début de mon séjour sur @Space_Station ! Qu’est-ce que ça fait de s’adapter à la vie dans l’espace ? Mon dos s’est allongé à cause du manque de gravité, alors je suis maintenant cinq centimètres plus grand ; les changements des fluides corporels me font suffoquer un peu, et le dessus de mes pieds a maintenant des callosités puisque nous les utilisons comme des mains sur les barres de mains courantes », a-t-il tweeté le 21 mai.

Nick Hague a rejoint la station dans le cadre de l’expédition 59 avec l’astronaute de la NASA Christina Koch et le cosmonaute russe Alexey Ovchinin. Ils ont rejoint l’astronaute Anne McClain de la NASA, le commandant de l’agence chargée du programme spatial russe Roscosmos, Oleg Kononenko, et David Saint-Jacques, de l’Agence spatiale canadienne, qui étaient déjà en poste.

Nick Hague et Alexey Ovchinin ont eu l’occasion d’effectuer un deuxième essai après l’échec de leur lancement initial le 11 octobre.

Peu de temps après le lancement, le propulseur a subi la défaillance de l’un des propulseurs au moment de la séparation des premier et deuxième étages de la fusée. Le lancement a été aussitôt interrompu, entraînant un atterrissage balistique de l’engin spatial, selon un communiqué de la NASA.

« Nous avons été violemment secoués d’un côté à l’autre et tirés de force dans nos sièges alors que le système de sécurité nous séparait de la fusée en éjectant la capsule », a déclaré Nick Hague.

« Pendant toute la durée de l’incident, vous êtes secoué, dans la confusion. J’entends l’alarme sonner et je vois le voyant rouge d’urgence du moteur clignoter. J’ai aussitôt réalisé que nous ne serions pas en orbite ce jour-là, que nous allions être éjectés de la fusée et allions atterrir. »

Ils se sont sortis de l’atterrissage brutal sur Terre avec seulement quelques bosses et contusions, impatients de retourner dans l’espace.

Les membres de l’équipe de la station spatiale ont mené ensemble des expériences dans le laboratoire de microgravité, y compris dans les domaines de la biologie, la biotechnologie, les sciences physiques et les sciences de la Terre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion