Un baigneur se noie dans une zone non-surveillée au Cap-Ferret
Un baigneur est décédé dimanche à Lège-Cap-Ferret (Gironde), après s’être aventuré dans une eau non surveillée malgré une alerte maximale face au risque de baïnes, sources de courants marins dangereux, a-t-on appris auprès des pompiers et de la mairie.
Cet homme âgé de 41 ans, originaire de région parisienne, a été secouru alors qu’il était en difficulté au large de l’une des plages océanes de la presqu’île du Cap-Ferret.
« Quand on est arrivé, il avait été sorti de l’eau par des témoins, il était en arrêt cardio-respiratoire. Il a fait l’objet d’une réanimation mais il est décédé », ont dit les pompiers à l’AFP, confirmant des informations du quotidien Sud-Ouest.
Le littoral atlantique en « alerte maximale »
La zone où il se baignait n’était « pas surveillée », a précisé Philippe de Gonneville, maire de Lège-Cap-Ferret. « L’eau est froide en ce moment, à 14 °C, et aujourd’hui il y a une houle entre 1,50 m et 1,80 m, avec de forts courants de baïnes en ce moment », a-t-il souligné. « On ne tient pas très longtemps, on se fatigue vite… C’est malheureusement une saison qui commence mal », a-t-il ajouté.
#Baïnes 🌊⚠️ | Risque très élevé pour les baïnes confirmé ce samedi 13 avril sur le littoral de #Gironde.
Le préfet Étienne GUYOT appelle à la plus grande vigilance de tous sur les plages du littoral.
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— Préfet Nouvelle-Aquitaine et Gironde (@PrefAquitaine33) April 12, 2024
La préfecture de Nouvelle-Aquitaine avait placé samedi le littoral atlantique, y compris la Gironde, en « alerte maximale » pour le risque de formation de baïnes, piscines naturelles d’apparence anodine et responsables chaque année de noyades. Elles se forment entre la plage et un banc de sable mais leurs forts courants peuvent rapidement entraîner vers le large.
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