États-Unis : un bébé succombe du Covid-19

Titelbild
Aéroport d'Arlington, Virginia, le 29 mars 2020. (ALEX EDELMAN/AFP via Getty Images)
Von 28 mars 2020

Un bébé de moins de un an est décédé aux États-Unis du Covid-19, la maladie provoquée par le virus du PCC, ont annoncé samedi les autorités de l’État de l’Illinois.

La maladie est réputée épargner relativement les enfants, et les très jeunes victimes sont très rares.

Epoch Times désigne le nouveau coronavirus, responsable de la maladie du Covid-19, comme le « virus du PCC », car la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti Communiste Chinois (PCC) ont permis au virus de se propager dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale.

Une nouvelle difficile à accepter

« Aujourd’hui, j’ai des informations terriblement tristes à annoncer. Parmi les décès des 24 dernières heures, il y avait un employé de l’État (…) et un très jeune enfant », a déclaré le gouverner J.B. Pritzker lors d’une conférence de presse.

« Je sais à quel point cette nouvelle est difficile à accepter, surtout s’agissant d’un très jeune enfant », a-t-il ajouté.

Le département de la Santé de l’Illinois a ensuite précisé que l’enfant avait moins de un an, sans préciser s’il souffrait d’autres pathologies.

Les États-Unis sont devenus cette semaine le pays du monde ayant enregistré le plus grand nombre de cas de contaminations au virus du PCC. Il y a touché près de 120.000 personnes et près de 2.000 en sont mortes.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion