Un député Renaissance voudrait pouvoir imposer le fait d’entrer dans les logements pour traiter les punaises de lit
En ce moment, ces insectes parasites vivant dans les espaces sombres n’arrêtent pas de faire parler d’eux. Afin de pouvoir stopper ce fléau, Ludovic Mendes souhaiterait qu’on puisse « imposer » le fait « d’entrer dans les logements pour les traiter ».
Au micro de BFMTV ce mercredi 4 octobre, Ludovic Mendes s’est exprimé sur le sujet qui défraye la chronique en France mais aussi en dehors de nos frontières, à savoir les punaises de lit. Le nuisible a été vu aussi bien dans les transports en commun, dans les cinémas ou encore dans les hôpitaux, pour ne citer qu’eux.
Des insectes qui « réagissent mieux aux traitements »
Ludovic Mendes a d’abord rappelé que le député Renaissance du Bas-Rhin, Bruno Studer, avait fait des propositions dès 2019 pour lutter contre ces nuisibles, avec notamment «des résolutions et une proposition de loi». Une plateforme de signalement avait même été créée cette année-là.
Le député de la Moselle a également souligné que dans la loi Elan, promulguée le 23 novembre 2018, il y avait des « obligations qui avaient été modifiées », où l’on avait « contraint à donner accès pour pouvoir lutter contre ces nuisibles, pour pouvoir intervenir rapidement ». L’objectif de la loi Elan est de construire plus de logements, de simplifier les normes, protéger les plus fragiles, mais aussi de mettre les transitions énergétique et numérique au service des habitants.
« C’est un débat qui intervient dans beaucoup de métropoles, surtout en région parisienne. […] Moi j’ai pu échanger avec des personnes qui me disent avoir fait intervenir trois fois la société, et qui, malgré tout, n’ont pas réussi à pouvoir régler le problème », a poursuivi le député de la Moselle. Par ailleurs, ces insectes « réagissent mieux aux traitements », a-t-il déploré, ajoutant que des personnes refusaient aussi certains traitements parce que ceux-ci sont « toxiques », aussi bien pour l’être humain que pour l’environnement.
Des voisins « refusent que la porte soit ouverte et qu’on puisse traiter chez eux »
« Et pour d’autres personnes c’est le coût, entre 700 et 1500€ l’intervention, tout le monde n’a pas les moyens de payer », a fait remarquer le député Renaissance. Prenant l’exemple de ce qu’a fait New-York lorsque la ville a connu une soudaine explosion du nombre de punaises de lit entre 2005 et 2011, il a mentionné l’aide des collectivités et de l’État, proposant « de trouver un partenariat », afin d’« accompagner » les plus pauvres.
Même si, selon lui, ce problème n’est « pas grave », car il n’y a pas « de transmission de maladies importantes » avec les punaises de lit, il a cependant souligné que c’était « très compliqué » de vivre avec ces bêtes. « Il y a des chocs traumatiques, il y a des personnes qui n’arrivent pas à dormir, ça crée d’autres difficultés, et quoi qu’il arrive, on doit pouvoir les accompagner », a-t-il martelé sur BFMTV.
Il a raconté avoir vécu une expérience similaire dans ses jeunes années. « Moi je l’ai vécu enfant avec des cafards qui étaient partout dans l’appartement de mes parents parce que le voisin refusait de traiter son appartement », a-t-il confié, concluant vouloir « imposer le fait qu’on puisse entrer dans des logements pour les traiter » car – et tout le problème réside là – il y a « des voisins qui refusent que la porte soit ouverte et qu’on puisse traiter chez eux ».
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