Un discours volontiers féministe, alors qu’il est accusé de viols: Clémentine Autain (LFI) se sent trahie par Gérard Miller

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(Photo GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP via Getty Images)
Von 1 mars 2024

La députée insoumise Clémentine Autain, connue pour ses engagements féministes, a dit vendredi ressentir « un sentiment de trahison » vis-à-vis du psychanalyste Gérard Miller, « un compagnon de route de notre famille politique », visé par des dizaines d’accusations de violences sexuelles qu’il conteste.

« Quand vous avez quelqu’un qui est dans notre famille politique, qui défend la cause des femmes, qui s’engage dans un discours féministe, (…) se retrouver devant ça c’est insupportable », a dénoncé Clémentine Autain sur BFMTV et RMC.  « Il y a un sentiment de trahison. »

Gérard Miller, chroniqueur régulier de plusieurs émissions de radio, et de télévision et soutien de Jean-Luc Mélenchon, est mis en cause par une cinquantaine de femmes, pour certaines mineures, pour des faits allant du comportement déplacé au viol.

Aucune rumeur ne filtrait

Contrairement à Denis Beaupin, ancien député écologiste mis en cause pour des agressions sexuelles en 2016 et Dominique Strauss-Kahn, où « il y avait une rumeur, la rumeur sur Gérard Miller n’est jamais arrivée à moi », a souligné Clémentine Autain.

« Entre l’affaire Gérard Miller et tout ce qui se passe dans le monde du cinéma, j’ai envie de dire aux grands hommes politiques : mais où sont-ils ? Que disent-ils ? » s’est interrogée la députée de Seine-Saint-Denis, appelant, à l’instar de l’actrice Judith Godrèche, à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les violences sexuelles dans le monde du cinéma.

Dans Elle, qui a publié jeudi de nouveaux témoignages visant Gérard Miller, et Mediapart, certaines accusatrices assurent que le psychanalyste a utilisé l’hypnose pour les agresser dans son hôtel particulier parisien, ce qu’il dément. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris. « Certain de n’avoir commis aucune infraction et prêt à répondre sur chacun des faits reprochés, je souhaite désormais réserver ma parole à l’institution judiciaire », a indiqué M. Miller le 23 février dans une déclaration écrite.



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