Un gynécologue du Planning familial aurait commis des agressions sexuelles, un appel à témoigner est lancé
Le Mouvement français pour le Planning Familial ouvre un appel à témoignages aux personnes qui auraient été victimes de violences sexuelles de la part de son cofondateur décédé en 2012, le Dr Henri Fabre.
Cette décision, annoncée dans un communiqué mardi soir, fait suite au témoignage d’une personne souhaitant rester anonyme qui a rapporté des faits remontant à 1961.
Âgée de 21 ans, elle s’était rendue au centre de planification familiale de Grenoble, pour y obtenir des informations sur la contraception. « Alors qu’elle était sur la table gynécologique, déshabillée, Henri Fabre s’est approché d’elle, pantalon baissé, touchant son sexe avec le sien. ‘‘Je me suis reculée. J’étais sidérée’’ », explique le communiqué.
Un « recueil de témoignages » par mail ou téléphone
Le Planning Familial a décidé l’ouverture d’un « dispositif de recueil de témoignages pour les personnes qui auraient été victimes d’Henri Fabre », par mail ou téléphone. Il annonce aussi un « travail de recherche sur l’existence d’autres témoignages visant des médecins ayant participé à la fondation du Planning familial ».
Accompagné par le groupe Egaé, spécialisé dans cette thématique, le mouvement entend aussi comprendre pourquoi il n’a pas réagi plus tôt après avoir pris connaissance du témoignage de la victime une première fois en 2021.
Une autre institution, Emmaüs, vouée à la cause des plus démunis, est actuellement secouée par des accusations de violences sexuelles visant son fondateur l’Abbé Pierre.
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