Doubs: un homme de 87 ans mis en examen pour l’assassinat de sa fille autiste

Titelbild
(Photo : PHILIPPE LOPEZ/AFP via Getty Images)
Von 5 juin 2024

Un homme de 87 ans a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire mardi après la découverte au domicile familial du cadavre de sa fille de 57 ans « lourdement handicapée », a annoncé mercredi le parquet de Montbéliard (Doubs).

L’homme avait tenté de se pendre, avant d’être pris en charge par les secours alertés par son épouse, âgée de 90 ans, qui avait coupé la corde. Les faits se sont déroulés lundi matin à Nommay (Doubs), a indiqué le procureur de la République de Montbéliard, Paul-Edouard Lallois, au cours d’une conférence de presse.

Le couple vivait seul avec sa fille, atteinte d’une « forme sévère d’autisme », dont il s’occupait depuis la naissance. Cette dernière, incapable de parler, avait besoin d’une « prise en charge permanente » par ses parents en dehors des moments passés en institution la semaine, a expliqué le magistrat.

La mère a retrouvé sa fille « gisant sur le sol, inanimée », avec un plaid sur le corps, la tête dans un sac plastique, un torchon autour du cou, et du ruban adhésif obturant la bouche et le nez. Une autopsie doit avoir lieu mercredi.

Il avait tenté de l’étrangler deux jours plus tôt

L’octogénaire a reconnu être à l’origine du décès de sa fille, un projet qu’il a élaboré « seul », selon ses déclarations aux enquêteurs. Il a précisé avoir déjà tenté de l’étrangler deux jours plus tôt avec une corde, sans y parvenir.

Il a expliqué que la prise en charge de sa fille, compte tenu de son âge et de celui de son épouse, devenait « trop lourde à porter ». « Je ne voulais pas laisser mon épouse seule avec la prise en charge de notre fille », a-t-il soutenu, selon des propos rapportés par le procureur.

L’homme ne présente aucun antécédent judiciaire. Les deux parents, appréciés sur la commune, se sont occupés de leur fille toute leur vie, un « dévouement » salué par le voisinage.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion