Un homme escalade Big Ben à Londres avec un drapeau palestinien

Titelbild
Un homme a escaladé la célèbre tour où se trouve l'horloge de Big Ben à Londres, ce 8 mars 2025. (Photo Alishia Abodunde/Getty Images)
Von 8 mars 2025

Un homme a escaladé samedi matin la célèbre tour où se trouve l’horloge de Big Ben à Londres, en brandissant un drapeau palestinien.

À 7h24 (locales et GMT), la police de Londres a été alertée sur la présence d’un homme grimpant la Tour Elizabeth, au Palais de Westminster, le Parlement britannique, a indiqué la Metropolitan Police dans un communiqué.

(Photo BEN STANSALL/AFP via Getty Images)

« Des agents sont sur les lieux et s’efforcent de mettre fin à l’incident en toute sécurité », a-t-elle ajouté. En fin de matinée, cet homme se trouve toujours à plusieurs mètres de haut sur la tour, au bord de la Tamise.

Le pont de Westminster a dû être fermé, entrainant d’importants embouteillages dans cette zone du centre de Londres. De nombreuses personnes se sont rassemblées à l’extérieur du cordon de sécurité mis en place par la police. Les pompiers et des ambulances sont présents.

Trois personnes, membres de services de secours, ont été montées sur une nacelle, l’une d’elle utilisant un mégaphone pour parler à l’homme qui a escaladé la tour. Celui-ci, vêtu d’un manteau noir et d’une casquette, tient un drapeau palestinien ainsi qu’un keffieh.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion