Un homme stationné sur un parking agressé par six adolescents armés d’un tournevis et d’une bombe de déodorant près du Havre

Titelbild
L'auteur des tirs n'a pas encore été retrouvé par les forces de l'ordre. (Photo: SEBASTIEN BOZON/AFP via Getty Images)
Von 3 avril 2024

Samedi 30 mars, en milieu d’après-midi, un trentenaire a été pris à partie par six adolescents armés d’un tournevis et d’une bombe de déodorant sur le parking d’une piscine, près du Havre. Ces derniers tentaient de le voler.

Heureusement que les forces de l’ordre n’étaient pas loin. Ce 30 mars, à Montivilliers, près du Havre (Seine-Maritime), un homme de 35 ans a été victime de violences de la part d’un groupe de jeunes voyous, rapporte Actu.fr.

Il est aux alentours de 15h15 quand la police et la BAC (brigade anticriminalité) sont alertées. Un trentenaire, stationné sur le parking de la piscine Belle Étoile, est agressé par six adolescents qui « tentent de l’extorquer », précise une source policière.

Deux commencent à le frapper, alors qu’il est au volant, et quatre autres font « le guet ». Arrivés, les agents de la BAC s’approchent « discrètement », détaille une source policière. Voyant les policiers fondre sur eux, les mal élevés cherchent à décamper, mais sont piégés par la BAC, cachée à proximité.

Armés de tournevis

Ils parviennent à interpeller quatre adolescents, dont les deux soupçonnés d’avoir porté des coups. Tous ont entre 14 et 15 ans. Les policiers découvrent non seulement que ces malfrats en devenir ont utilisé une bombe de déodorant comme un gaz lacrymogène, mais aussi qu’ils étaient armés d’un tournevis. Ils ont finalement été placés en garde à vue pour tentative d’extorsion avec arme en réunion.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion