Un Palestinien condamné pour avoir tué un policier et blessé grièvement sa femme et leur fils de 9 ans
Un Palestinien, accusé d’avoir tué en 2014 un officier supérieur de la police israélienne et blessé son épouse et leur enfant a été condamné lundi à deux peines de prison à perpétuité, a annoncé l’armée israélienne.
Ziad Awad, qui a comparu devant un tribunal militaire siégeant en Cisjordanie occupée, a été reconnu coupable d’avoir intentionnellement provoqué la mort d’un policier en tirant en direction de sa voiture le 14 avril 2014 près de Hébron en Cisjordanie.
Il arrive que les tribunaux militaires israéliens infligent plusieurs peines de prison à perpétuité à des Palestiniens auteurs d’attaques.
L’épouse du policier avait été grièvement blessée et leur enfant de neuf ans moins gravement atteint. Ziad Awad a, en outre, été condamné à verser des indemnités de 275.000 shekels (77.000 dollars). Il a également été reconnu coupable d’une série d’autres attaques visant des civils israéliens dont certains ont été blessés, a ajouté l’armée sans donner d’autres détails.
Le tribunal militaire a aussi condamné à 20 ans de prison Izz al-Din Awad, fils de Ziad Awad et à verser 325.000 shekels (92.000 dollars) pour avoir aidé son père à planifier et exécuter l’attaque, selon le communiqué.
Hébron et ses environs, où vivent 200.000 Palestiniens et quelque 700 colons juifs, sont fréquemment le théâtre d’incidents violents entre Palestiniens, d’une part, et colons ou soldats israéliens d’autre part.
Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, et son allié radical du Jihad islamique s’étaient félicités de cette « opération héroïque ».
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion