Un patineur a échappé au crash aérien à Washington : l’embarquement lui avait été refusé, à cause de son chien

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Un avion de transport régional en provenance du Kansas s'est écrasé dans la rivière Potomac à Washington après être entré en collision avec un hélicoptère militaire près de l'aéroport national Reagan, ont annoncé les autorités le 29 janvier 2025, provoquant une intervention d'urgence majeure et l'immobilisation de tous les vols. (Crédit photo ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP via Getty Images)
Von 31 janvier 2025

Le jeune patineur américain Jon Maravilla a échappé au crash du vol American Eagle 5342, qui s’est écrasé dans le fleuve Potomac à Washington mercredi soir, après être entré en collision avec un hélicoptère militaire. Et ce miracle, il le doit à son chien.

L’avion qui est entré en collision avec un hélicoptère militaire Black Hawk au-dessus du fleuve Potomac à Arlington (Virginie) ce mercredi soir transportait 64 personnes. Parmi elles, plusieurs membres de la communauté de patineurs, a indiqué l’U.S. Figure Skating (patinage artistique) dans un communiqué publié tôt ce jeudi matin, ajoutant que ces « athlètes, entraîneurs et membres de leur famille » rentraient chez eux après avoir participé à un événement national « organisé dans le cadre des championnats américains de patinage artistique à Wichita, au Kansas ». Jon Maravilla aurait dû, lui aussi, embarquer dans cet avion.

« C’est parti pour 14 heures de voyage ! »

Parce que le poids de son chien était trop élevé, le jeune patineur de l’équipe américaine de patinage s’est vu refuser l’embarquement à bord du vol 5342 d’American Airlines. Il a donc décidé de faire le voyage retour en voiture.

Lorsque le jeune homme, qui étudie à West Bloomfield (Michigan), a appris le drame auquel il venait d’échapper de justesse, il a déclaré au New York Times : « C’est une tragédie. » Il a précisé qu’« environ 14 patineurs, sans compteurs les parents et les entraîneurs », se trouvaient à bord de l’appareil. Parmi ces personnes figurait celle avec laquelle il patine lors des compétitions nationales et internationales, la jeune Saya Carpenter, âgée de 15 ans.

Peu après s’être vu refuser d’embarquer, le jeune patineur s’était indigné sur le ton de l’humour, via une story Instagram. « Je ne suis pas autorisé à passer la porte d’embarquement pour monter à bord du vol. Sortez-moi du Kansas s’il vous plaît », avait-il écrit, ajoutant : « C’est parti pour 14 heures de voyage ! » Âgé de 19 ans, Jon Maravilla doit fêter ses 20 ans dans quelques jours, relaye BFMTV.

Un couple de patineurs russes également à bord de l’avion

À bord de l’appareil se trouvait également le couple de patineurs russes Evgenia Shishkova, 53 ans, et Vadim Naumov, 56 ans, selon les déclarations des agences de presse russes d’État Ria Novosti et TASS, citant une source anonyme. Originaires de Saint Pétersbourg, ils s’étaient mariés en 1995.

Cinquièmes aux JO d’Albertville en 1992, quatrièmes deux ans plus tard à Lillehammer, ils avaient été sacrés champions du monde en mars 1994, décrochant ainsi le premier et seul titre majeur de leur carrière. Ils y avaient mis fin en 1998 et s’étaient installés aux États-Unis pour devenir entraîneurs, d’abord dans le Connecticut puis à Boston depuis 2017.

Les enquêteurs vont examiner « la capacité humaine à détecter des objets de nuit »

Les circonstances de ce tragique accident, qui s’est produit dans un espace aérien saturé mais très surveillé, restent encore à éclaircir. « Nous en sommes maintenant au stade où nous passons d’une opération de sauvetage à une opération de récupération » des corps, avait annoncé tôt jeudi matin le chef des pompiers de la ville de Washington, John Donnelly. Ce jeudi soir, plus de 40 corps avaient été récupérés, selon la presse américaine.

Malgré les bonnes conditions météorologiques, les enquêteurs vont examiner « la capacité humaine à détecter des objets de nuit », a indiqué Jeff Guzzetti, ancien membre de l’Agence américaine de sécurité des transports (NTSB) et de l’Agence fédérale de l’aviation (FAA). Les militaires de l’hélicoptère portaient des lunettes de vision nocturne, qui pourraient avoir subi des interférences avec les lumières de la ville.



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