Un père achète lui-même une climatisation pour la chambre de son bébé au CHU de Bordeaux à cause de la chaleur
Dans la chambre d’hôpital de son fils, le thermomètre affichait plus de 37°C. Une température beaucoup trop élevée pour ce père de famille, qui est aussitôt allé acheter une climatisation portable et l’a installée lui-même pour rafraîchir la pièce.
Avec la canicule, sur une passerelle vitrée du CHU de Bordeaux, la température relevée atteignait les 44°C, révèlent nos confrères de RMC. Le service de pédiatrie de l’établissement était également en surchauffe ces derniers jours. Constatant qu’il faisait 38,8°C dans la chambre de son bébé hospitalisé, un père de famille a décidé d’y remédier en allant acheter à ses frais, une climatisation portable.
« Le père a dépensé 400€ pour une clim »
« Il faisait 37°C dans une chambre, le père a dépensé 400€ pour une clim car il n’en pouvait plus de voir son enfant hospitalisé dans ces conditions », a expliqué au micro de RMC, la représentante syndicale SUD du CHU de Bordeaux, Agnès Marquet. Le papa l’a ensuite installée lui-même dans la chambre de son bébé.
⚡??INFO – Au CHU de Bordeaux, pour rafraîchir la chambre d’hôpital surchauffée de son enfant en bas âge, un père de famille a acheté lui-même une climatisation à 400€ alors que la température dépassait les 30 degrés dans la pièce. (Syndicat Sud Santé Sociaux) pic.twitter.com/GlelXJxBbL
— Brèves de presse (@Brevesdepresse) August 23, 2023
Certains locaux, trop vétustes, ne sont toujours pas climatisés au CHU de Bordeaux. D’autre part, les fenêtres ne s’ouvrant pas, il est impossible de faire rentrer un peu d’air, si bien que la chaleur est suffocante. Pourtant, la direction du CHU se défend en avançant que le nombre d’espaces « climatisés ou rafraîchis » a augmenté « depuis quelques années » dans ses différents bâtiments.
« C’est bien beau de faire des plans canicule mais nous ce qu’on demande, ce sont des solutions pérennes pour des situations qu’on risque d’avoir de plus en plus avec le réchauffement climatique », a de son côté rétorqué la syndicaliste, qui parle de « personnels en souffrance, obligés de glisser des blocs de glace sous leur blouse pour essayer se rafraîchir ».
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