Un père et son fils sauvent les poissons piégés dans les flaques d’eau après les crues en Dordogne

Titelbild
L'Ouche en crue à Velars-sur-Ouche, en Côte d'Or, le 1er avril 2024. (Photo: ARNAUD FINISTRE/AFP via Getty Images)
Von 2 avril 2024

Cédric et son fils Marlone ont contribué à préserver la biodiversité de leur région en portant assistance à des poissons piégés dans des flaques d’eau à Saint-Léon-sur-l’Isle, après les crues en Dordogne. Ils ont même trouvé un spécimen surprenant.

Un « poisson d’avril » de compétition : un sandre de 90 cm et de plus de 10 kg. Cédric et son fils Marlone, 11 ans, sont allés porter secours aux poissons piégés par la crue puis la décrue de l’Isle.

Avec les fortes pluies de ces derniers jours, les rivières de Dordogne sont sorties de leur lit, laissant les animaux barboter dans de modestes flaques, quand les cours d’eau sont redescendus. N’écoutant que leur cœur, ce père et son fils ont décidé de les remettre à l’eau à Saint-Léon-sur-l’Isle, ce lundi de Pâques.

« Malheureusement, il y avait beaucoup de petits poissons décédés parce que c’était déjà trop tard, décrit Cédric à nos confrères de France Bleu. Mais nous avons sauvé une centaine de gardons, cette fameuse carpe de 3-4 kg et cet exceptionnel sandre. Mon petit […] était extrêmement content de remettre à l’eau ce superbe sandre. »

Le jeune garçon confirme : « Je ne m’attendais pas à trouver des poissons aussi gros. Je n’ai pas envie que notre faune disparaisse donc j’ai décidé d’aider (les poissons). »



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion