Un petit sous-marin touristique visitant l’épave du Titanic porté disparu

Titelbild
(Mike Coppola/Getty Images)
Von 19 juin 2023

Les garde-côtes américains ont indiqué lundi avoir lancé une mission de recherche et de sauvetage pour tenter de retrouver un petit sous-marin touristique utilisé pour se rendre dans la zone du naufrage du Titanic, porté disparu dans l’océan Atlantique au large de l’Amérique du Nord.

« Nous sommes en train de le chercher », a dit à l’AFP un responsable du Centre de coordination des missions de sauvetage des garde-côtes à Boston, confirmant des informations de presse. Le Canada est également impliqué, aidant les recherches avec un bateau et un avion, ont indiqué à l’AFP les garde-côtes canadiens. Le bateau mobilisé « se trouvait au large de l’est de Terre-Neuve et est parti pour la zone de recherche », ont-ils précisé.

Cinq personnes à bord

Sans dire combien de personnes étaient à bord, l’entreprise organisant ce voyage, OceanGate Expeditions, a indiqué dans un communiqué cité par des médias « explorer et mobiliser toutes les options pour ramener l’équipage en toute sécurité ». L’entreprise n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP. Selon The Guardian, cinq personnes seraient à bord.

Parti de Southampton le 10 avril 1912 pour rejoindre New York, le Titanic, gigantesque paquebot, le plus grand du monde au moment de sa mise à l’eau, a fait naufrage après avoir percuté un iceberg cinq jours plus tard. Sur les 2224 passagers et membres de l’équipage, près de 1500 ont péri.

L’épave a été découverte en 1985 à 650 kilomètres des côtes canadiennes, par 4000 mètres de fond dans les eaux internationales de l’océan Atlantique. Depuis, chercheurs de trésors et touristes lui rendent visite.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion