Un photographe visite une incroyable tribu « arienne » au Pakistan, comme visiter une tribu africaine isolée 2000 ans av. J.-C.
Le photographe libanais Omar Reda, âgé de 37 ans, rêvait de voyager depuis qu’il était enfant et regardait les documentaires de National Geographic à la télévision.
Prendre des photos en noir et blanc à l’université a éveillé son intérêt et l’a poussé à entreprendre un voyage transcontinental pour capturer la merveilleuse diversité des cultures tribales. Ses récents voyages l’ont amené en Afrique, après une expédition réussie au Pakistan.
Omar s’est retrouvé parmi les membres de la tribu Masai au Kenya, où il a dit qu’il espérait dépeindre « comment les humains peuvent maintenir et protéger leur identité unique, même en 2021 ».
« Je voulais montrer à quel point ces tribus sont fières malgré l’invasion de la mondialisation et des cultures modernes », a dit Omar à Epoch Times. « Notre diversité est ce qui enrichit le genre humain. Célébrons-la avant qu’elle ne disparaisse et que toutes les cultures ne se fondent en une seule. »
Il a été inspiré par l’esprit incroyable des membres de ces tribus, et impressionné par l’accueil chaleureux qu’il a reçu en tant qu’étranger.
« Visiter des tribus, c’est comme voyager dans le temps, 2000 ans avant J.-C. », a-t-il confié. « Vous seriez surpris par la diversité de leur culture et de leurs traditions.
« C’est étonnant de voir comment les gens éloignés réagissent au monde extérieur. C’est comme 2000 av. J.-C. par rapport à 2000 apr. J.-C. »
Les photographies pleines de vivacité qu’il a prises parlent d’elles-mêmes.

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)
Omar a également visité la tribu Kalash au Pakistan, à la frontière de l’Afghanistan, dont les caractéristiques génétiques « inattendues » sont clairement d’ascendance arienne.
Leurs yeux bleus, gris et verts, leurs cheveux blonds et leur peau souvent claire ont un charme certain, associé aux vêtements, aux parures et à la culture caractéristique d’un patrimoine du Moyen-Orient.
« Le mystère de l’existence de cette tribu et la façon dont deux cultures se sont mélangées ont été l’inspiration d’Omar », a-t-il dit. « Regarder les yeux des Kalash m’a fasciné. C’est incroyable qu’ils vivent dans cette région. »
Cette tribu rare offre un aperçu de la merveilleuse variété de notre monde et des humains qui y vivent.

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)
Voici d’autres photographies d’Omar Reda :

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

(Avec l’aimable autorisation d’Omar Reda)

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