« Dieu soit loué! »: un bébé rhinocéros de Java, une espèce menacée, repéré dans un parc national indonésien

Titelbild
Un employé du sanctuaire des rhinocéros, le parc national de Way Kambas, à Lampung, nourrit une femelle avant d’être accouplé pour tenter de sauver l’espèce, le 21 février 2007 en Indonésie. (Photo BAY ISMOYO/AFP via Getty Images)
Von 7 avril 2024

Un rare spécimen de jeune rhinocéros de Java a été repéré dans un parc national indonésien, suscitant l’espoir pour la conservation de l’un des mammifères les plus menacés au monde.

L’animal repéré est un jeune rhinocéros dont l’âge a été estimé entre trois et cinq mois mais dont le sexe reste inconnu. Il a été vu le mois dernier sur des images de l’une des 126 caméras cachées dans le parc national d’Ujung Kulon, sur l’île de Java, à l’ouest de la capitale indonésienne Jakarta.

« Dieu soit loué, c’est une bonne nouvelle qui prouve que les rhinocéros de Java, qui n’existent qu’à Ujung Kulon, peuvent se reproduire correctement », a déclaré Satyawan Pudyatmoko, haut responsable du ministère indonésien de l’Environnement, dans un communiqué publié samedi.

Le bébé rhinocéros marchait avec sa mère dans le parc national de 120.000 hectares de forêt humide et de cours d’eau situé à l’extrémité sud-ouest de Java, le dernier habitat naturel de ce rhinocéros endémique, en danger critique d’extinction selon l’Unesco.

Plus que 82 individus après des années de déclin

Les rhinocéros de Java ont des plis de peau lâche qui donnent à leur carapace l’apparence d’une armure. Les autorités indonésiennes estiment que leur population serait actuellement de 82 individus après des années de déclin. Ils se comptaient autrefois par milliers dans toute l’Asie du Sud-Est, mais ils ont été durement touchés par le braconnage endémique et l’empiètement de l’homme sur leur habitat.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion