Un rassemblement en hommage à une figure de l’extrême droite interdit près de Paris

Titelbild
Le fondateur du mouvement d'extrême droite "Jeunesses Nationalistes" Alexandre Gabriac (à g.), le président du mouvement d'extrême droite "L'oeuvre Française" Yvan Benedetti (au c.), et le fondateur de "L'oeuvre Française" Pierre Sidos donnent une conférence de presse commune sur la dissolution des deux mouvements, le 28 octobre 2013 à Paris. (Photo LIONEL BONAVENTURE/AFP via Getty Images)
Von 2 septembre 2023

La préfecture de police de Paris a interdit un rassemblement prévu samedi matin à Thiais (Val-de-Marne) à l’initiative du mouvement Les Nationalistes en hommage à Pierre Sidos, figure de l’extrême droite pétainiste, décédé en 2020.

« Le préfet de Police interdit un rassemblement du mouvement Les Nationalistes annoncé par les réseaux sociaux pour le samedi 2 septembre au cimetière de #Thiais (94) », a annoncé la PP sur X (anciennement Twitter).

« Contraires aux lois de la République »

« L’absence d’autorisation de la ville de Paris et les risques de propos ou de gestes contraires aux lois de la République justifient cette interdiction », a-t-elle ajouté.

« Rendez-vous à Paris autour de la figure du chef Pierre Sidos pour les trois ans de sa disparition », avait lancé sur son compte Instagram le groupuscule d’extrême droite. L’appel avait été relayé également sur X par son président, Yvan Benedetti, figure d’extrême droite, condamné à de multiples reprises par la justice, notamment pour négationnisme.

Pierre Sidos a été le fondateur du mouvement Jeune Nation puis de L’Oeuvre française. Yvan Benedetti lui avait succédé à la tête de l’Oeuvre française avant la dissolution en 2013 de ce mouvement ouvertement antisémite dans la foulée de la mort à Paris du militant d’extrême gauche Clément Méric lors d’une bagarre avec des groupuscules d’extrême droite.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion