Un réseau de faux pass sanitaires démantelé dans le Loiret
Quatre personnes, dont une infirmière libérale exerçant à Orléans, ont été mises en examen pour avoir généré et vendu des faux pass sanitaires.
Selon un communiqué du parquet d’Orléans, ces quatre personnes sont mises en examen pour « escroqueries au préjudice d’un organisme de protection sociale, détention et usage de faux administratifs, introduction frauduleuse dans un système de traitement automatisé de données et mise en danger de la vie d’autrui ».
Deux membres de ce réseau ont été placés en détention provisoire, deux autres sous contrôle judiciaire, d’après la même source. De source policière, une cinquième personne, interpellée lundi dernier, la femme de l’un des revendeurs, n’a pas été mise en examen à ce stade de l’enquête.
« Le liberté elle ne s’achète pas, elle est gratuite »
Florian a acheté un faux pass sanitaire, il témoigne ce soir dans #TPMP ! @DIVIZIO1 lui répond en direct ! pic.twitter.com/Z0EwQl3FaS
— TPMP (@TPMP) September 2, 2021
350 euros le passe
Si l’infirmière libérale était inconnue de la justice, ses trois complices avaient déjà été eux condamnés dans des affaires liées notamment aux stupéfiants. Toujours de source policière, les trois individus récupéraient les coordonnées de personnes cherchant à se procurer un passe sanitaire. Ils les transmettaient à l’infirmière qui générait ensuite un passe sanitaire sur le site de l’assurance maladie sans avoir réalisé le vaccin.
Selon le parquet, le réseau aurait « délivré plusieurs dizaines de passes sanitaires moyennant 350 € l’unité ». Les policiers de la direction territoriale de la police judiciaire d’Orléans avaient été informés d’une suspicion de trafic de faux passes sanitaires « courant août ».
De source policière, les vaccinations ont été déclarées au Havre, dans le Val-d’Oise et le Loiret.
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