Un serpent mort retrouvé dans un plat : une centaine d’écoliers intoxiqués en Inde

Titelbild
Illustration. (NARINDER NANU/AFP via Getty Images)
Von 1 mai 2025

Une enquête a été ouverte en Inde après l’intoxication d’une centaine de jeunes élèves du nord-est du pays qui ont mangé un plat où avait été découvert un serpent morta-t-on appris jeudi.

L’incident s’est produit la semaine dernière dans une école publique de Mokama, dans l’État du Bihar, un des plus pauvres du pays. L’alerte a été donnée après qu’une centaine des quelque 500 enfants qui avaient mangé à la cantine sont tombés malades.

« Le cuisinier avait apparemment servi aux élèves un plat dont il avait retiré un serpent mort », a indiqué jeudi la Commission nationale des droits de l’Homme (NHRC), qui a sollicité une enquête de la police et des autorités locales. Cet incident « s’il est confirmé constitue une grave violation des droits humains des élèves », a d’ores et déjà estimé cette commission.

De vives inquiétudes

L’état de santé des élèves a suscité de vives inquiétudes dans le village, dont les habitants ont bloqué une route en signe de protestation. Des millions d’élèves des écoles publiques indiennes bénéficient de repas gratuits offerts par le gouvernement fédéral.

En 2013, 23 élèves d’une école du même État du Bihar avaient trouvé la mort après avoir consommé un plat contenant des pesticides.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion