Un spectaculaire dinosaure sous le marteau en juin à Paris
Il mesure 13 mètres de long et 6,20 mètres de haut: un impressionnant dinosaure herbivore du Jurassique, cousin du Diplodocus, sera vendu aux enchères à Paris en juin, a annoncé la maison de ventes française Aguttes.
Pour attirer l’attention des collectionneurs et du public, ce squelette, vieux de 150 millions d’années et surnommé Skinny, est présenté, dressé sur ses pattes arrière, dans l’un des terminaux de l’aéroport de Londres Heathrow jusqu’au 3 juin.
La maison de ventes l’a estimé entre 1,5 et 2 millions d’euros. « Il s’agit d’un des trois plus importants fossiles de sauropode découverts depuis la fin du XIXe siècle », assure à l’AFP Eric Mickeler, expert en paléontologie chargé de préparer la vente.
Selon un rapport établi par plusieurs paléontologues, Skinny serait un sauropode de la famille des Diplodocinae, appartenant à un nouveau genre, indique M. Mickeler. Il n’a pas encore reçu de nom scientifique. Découvert en 2012 au Wyoming (Etats-Unis), le squelette est « particulièrement bien préservé », avec plus de 90% des os d’origine, souligne l’expert.
En outre, il présente encore des fragments de peau fossilisée, ce qui est très rare, selon le spécialiste. En juin, Skinny prendra le tunnel sous la Manche pour être vendu à Paris. « Je ne suis pas inquiet concernant l’impact éventuel du Brexit sur son arrivée en France », déclare Eric Mickeler. Au pire il aura « quelques heures de retard. Mais j’ai prévu de la marge. »
D.C avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion