Une Américaine de 20 ans tire sur son petit ami pour des clics sur YouTube

Titelbild
Monalisa Perez et Pedro Ruiz. (Capture d'écran Twitter)
Von 20 décembre 2017

Une Américaine de 20 ans a plaidé coupable d’avoir tiré à bout portant sur son petit ami tandis qu’il serrait contre son torse une encyclopédie, croyant que le livre arrêterait les balles.

Monalisa Perez a plaidé coupable d’homicide involontaire et a accepté de purger une peine de six mois d’emprisonnement. La peine doit encore être confirmée par un juge du Minnesota en début d’année prochaine, ont rapporté mardi des médias locaux.

Pedro Ruiz, 22 ans, avait convaincu en juin sa petite amie de lui tirer dessus tandis qu’il se protégeait avec un livre épais. Le couple aspirait à devenir des stars d’internet et espérait que la vidéo fasse décoller leur chaîne YouTube.

« Pedro et moi allons probablement enregistrer l’une des vidéos les plus dangereuses jamais tournées », avait écrit la jeune femme le jour-même sur Twitter. « SON idée, pas la MIENNE ».

Le jeune homme, qui a reçu une balle dans la poitrine, est mort sur le coup, un drame filmé par les caméras GoPro qu’il portait.

Selon la police, Ruiz aurait montré à la jeune femme une autre encyclopédie, pénétrée mais pas traversée par une balle, pour lui prouver que le livre le protégerait.

Selon l’accord passé avec les procureurs, Monalisa Perez purgera trois mois de prison par période d’un mois sur une durée de trois ans, puis les trois autres mois restant en résidence surveillée, a rapporté le Minneapolis Star Tribune.

Le couple, parents d’une fillette de trois ans, avait créé une chaîne sur le site YouTube, « La MonaLisa », sur laquelle ils racontaient leur vie quotidienne.

Au moment du drame, Monalisa Perez était enceinte de leur second enfant.

(Capture d’écran Twitter)

R.B avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion