Une barge rousse réalise un vol de 13 560 km sans escale et pulvérise un record du monde

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Une barge rousse. (Photo: christophe bourdet/Flickr)
Von 28 janvier 2023

L’oiseau, un jeune né en 2022, a volé 11 jours et 11 nuits au mois d’octobre, sans boire ni manger. Un record homologué par le Guiness Book.

Il n’est pas très grand mais détient pourtant le record du monde du vol sans escale: un oiseau, âgé de 5 mois, appartenant à l’espèce des barges rousses (Limosa lapponica), est entré au Guinness World Records. Connu des scientifiques qui l’étudient sous le matricule « 234684 », ce jeune oiseau était doté d’une balise GPS lorsqu’il a décollé le 13 octobre 2022 pour son vol migratoire, rapporte Ouest-France.

Parti d’Alaska, il a volé avec vigueur jusqu’en Tasmanie, en Australie. Un vol ininterrompu de 11 jours qui s’est étiré sur 13 560 km. Un voyage sans le moindre arrêt, ce qui signifie qu’il n’a pas mangé et ne s’est pas reposé une seule seconde.

Une espèce abonnée aux records

Généralement, cette espèce réalise sa migration jusqu’en Nouvelle-Zélande. Mais cet oiseau a effectué un virage à 90 degrés et a atterri dans la baie d’Ansons, à l’est de la Tasmanie, en Australie. « La distance parcourue équivaut à deux trajets et demi entre Londres et New York, soit environ un tiers de la circonférence totale de la planète », relève le Guinness sur son site.

Ce n’est pas la première fois que les barges rousses se distinguent dans ce domaine. Un autre spécimen adulte de la même espèce avait déjà établi l’ancien record en parcourant 13 000 km d’une seule traite.

Des capacités physiques hors-norme

Le Guinness World Records précise que ces oiseaux migrateurs ont la faculté de se transformer physiquement pour s’adapter aux conditions environnementales. « Ils peuvent modifier radicalement leur corps et leur métabolisme […] Les barges peuvent ainsi agrandir leur cœur et leurs muscles thoraciques en plein vol pour fournir plus d’énergie et d’oxygène à ces zones. »

Eric Woehler, responsable de Birdlife Tasmania, a affirmé que l’oiseau avait probablement perdu « la moitié ou plus de son poids corporel pendant ce vol continu de jour et de nuit ».



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