Une céréalière du Tarn est annoncée numéro deux de la liste LR aux élections européennes
Céline Imart, une céréalière du Tarn, sera numéro deux de la liste LR aux élections européennes et portera « un message d’enracinement, de compétences et de renouvellement », annonce Éric Ciotti dans un entretien au Figaro publié dimanche soir.
Porte-parole d’Intercéréales, l’interprofession qui regroupe producteurs, coopératives et exportateurs des céréales en France, Céline Imart est une agricultrice au parcours un peu original. « Brillante diplômée de Sciences Po Paris et de l’Essec, après une carrière dans l’entreprise, elle a décidé de reprendre l’exploitation familiale. Jeune mère de famille, elle est le symbole de cette France du travail qui fait vivre son pays », explique Éric Ciotti.
« À travers elle, j’ai voulu donner la parole à tous ceux qui se battent notamment en zone rurale pour enrayer le déclin de la France », justifie le patron des LR à quelques jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture et après un épisode de crise agricole et de blocages sur tout le territoire.
« J’ai accepté de relever le défi pour changer les choses à l’échelle de l’Europe », a pour sa part déclaré Mme Imart au Figaro, faisant valoir qu’elle connaissait « les contraintes que subissent les Français au quotidien ».
M. Ciotti se dit confiant dans le score qu’obtiendra la liste menée par l’eurodéputé sortant François-Xavier Bellamy en dépit de sondages la plafonnant autour de 8%. « À ce stade, les sondages ne veulent pas dire grand-chose. Ce qui compte, c’est la dynamique. Depuis son entrée en campagne, François-Xavier Bellamy gagne des points alors que la liste de la majorité est en chute libre. Je suis convaincu que notre liste va créer la surprise et que nous serons en concurrence avec celle de la majorité relative », pronostique M. Ciotti.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion