Une employée d’autoroute tuée au péage de Saint-Avold, le chauffard en fuite

Titelbild
(JACQUES DEMARTHON/AFP via Getty Images)
Von 14 août 2024

Une employée de la Sanef, concessionnaire de l’autoroute A4 (Paris-Strasbourg), est décédée après avoir été percutée par une voiture au niveau de la barrière de péage de Saint-Avold (Moselle), a-t-on appris mercredi auprès de l’entreprise.

« Dans la nuit du 13 au 14 août, une salariée de Sanef est décédée dans l’exercice de ses fonctions », indique le groupe autoroutier dans un communiqué.

« Alors qu’elle portait assistance à un client au péage de Saint-Avold sur l’A4, un véhicule l’a percutée à grande vitesse et a pris la fuite », précise la Sanef, qui exprime sa « profonde tristesse » et apporte son « soutien » à la famille, aux proches et aux collègues de la victime. « Le personnel autoroutier est, une nouvelle fois, en deuil », souligne le groupe.

La voiture ne s’est pas arrêtée

L’employée, âgée de 59 ans, et salariée de la Sanef depuis 38 ans selon l’entreprise, était venue en aide à un motard au niveau du péage, selon le quotidien Le Républicain lorrain. « Aussitôt la barrière levée, le motard a poursuivi sa route et la voiture qui le suivait ne s’est pas arrêtée », a déclaré le capitaine Nicolas Guillemin, commandant l’escadron départemental de sécurité routière, cité par le journal. Une enquête a été ouverte.

Selon des chiffres de l’Association professionnelle des sociétés françaises concessionnaires ou exploitantes d’autoroutes (ASFA), en 2023, les agents autoroutiers ont subi 144 accidents corporels et matériels, faisant un mort et 22 blessés.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion