Une nouvelle victime dans le quartier Pissevin à Nîmes où un jeune homme de 18 ans a été tué par balles

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Des policiers patrouillent dans le quartier populaire de Pissevin à Nîmes, le 22 août 2023, après la mort d'un enfant de 10 ans dans une fusillade. (Photo NICOLAS TUCAT/AFP via Getty Images)
Von 24 août 2023

Un homme âgé de 18 ans a été tué par balles jeudi dans le quartier Pissevin de Nîmes, a-t-on appris de sources policières. C’est dans ce même quartier, touché par la pauvreté et gangrené par le trafic de drogues, qu’un enfant de dix ans a trouvé la mort lundi, visé par erreur par des tirs.

Les secours ont été appelés un peu avant 4h00 du matin et ont retrouvé le jeune homme inanimé dans une rue de Pissevin, un ensemble de tours situé en périphérie ouest de Nîmes, selon une source policière. Des douilles de deux calibres différents, dont du 7,62, ont été retrouvées au sol, selon une autre source policière.

C’est à Pissevin où le taux de pauvreté culmine à plus de 70% et où le trafic de drogues prospère qu’un enfant de 10 ans est mort lundi quand la voiture de son oncle a été visée par erreur par des tireurs liés au trafic de drogues. Le ministre de l’Intérieur Gerald Darmanin y avait fait déployer des membres de la CRS8.

« Une tragédie des plus absolues »

L’enfant tué et son oncle, blessé, sont « indéniablement » des victimes collatérales, avait indiqué la procureure, dénonçant « une tragédie des plus absolues ». « La famille de la victime n’est absolument associée d’aucune façon, ni avant ni actuellement, dans des faits de nature pénale », elle « a eu pour seul malheur de passer au mauvais endroit au mauvais moment », a-t-elle ajouté.

Plusieurs villes du sud-est de la France dont Marseille, Avignon, Nîmes, dans un arc entre l’Espagne et l’Italie, sont touchées depuis plusieurs années par des assassinats liés au trafic de drogue, une violence qui fait désormais des victimes collatérales.



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