Une statue du Christ vandalisée près de Carcassonne, à Villalbe
Dans ce hameau de Carcassonne, à Villalbe (Aude), les quatre membres de la statue du Christ ont été découpés. Un acte de vandalisme qualifié de « scandaleux ». La mairie de Carcassonne a déposé plainte.
Ainsi que le relate L’Indépendant, le 30 avril dernier, les habitants de Villalbe ont découvert la statue du Christ dans un triste état. Ses bras et ses jambes avaient été coupés. Le lieu dans lequel cette statue se trouvait avait été refait quelques années auparavant.
« Je ne sais pas si on va pouvoir le restaurer correctement »
Lucien Flamant, délégué à la politique de la ville de Carcassonne, aux travaux et aux hameaux, explique à nos confrères que les riverains avaient demandé que l’endroit soit nettoyé et restauré, « car il n’était pas entretenu ». La croix avait donc été restaurée et le Christ repeint. « On avait fait quelque chose de propre », précise l’élu.
Carcassonnais : la statue du #Christ vandalisée à Villalbe, « c’est scandaleux » #Faitsdivers #Carcassonne https://t.co/qtHtGtk3so via @lindependant
— L’Indépendant (@lindependant) May 2, 2023
« On ne peut pas accepter cet acte », ajoute Lucien Flamant, « c’est scandaleux ». « Nous sommes certes des élus et des êtres humains, mais nous avons tous nos croyances. Moi en tant que croyant, si j’avais vu la scène, c’est moi qui aurais coupé les jambes et les bras de celui ou celle qui a fait ça », s’agace-t-il. Il souligne que « les riverains aussi sont scandalisés ».
Les différents morceaux de la statue, qui est en fonte, ont été placés en lieu sûr. L’élu indique que tout sera fait pour la réparer. « Je n’ai aucune certitude, je ne sais pas si on va pouvoir le restaurer correctement », s’inquiète-t-il cependant. Des fonderies spécialisées dans les œuvres d’art ont d’ores et déjà été contactées par la Ville. Une plainte a par ailleurs été déposée.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion