« Une vraie scène d’horreur »: après le départ de son locataire, elle récupère sa maison saccagée et remplie de détritus
Anne-Sophie Marguerie a récupéré la maison qu’elle louait à Airaines (Somme) dans un état de délabrement inimaginable, après le départ de son locataire. Entre les monticules de déchets qui sont restés sur place et la crasse, la propriétaire est dépitée.
Après avoir vécu dans cette maison durant cinq ans et demi, le locataire d’Anne-Sophie Marguerie a quitté les lieux. Mais quelle ne fût pas sa surprise de découvrir son bien totalement saccagé.
« Je ne pouvais pas imaginer que c’était à ce point »
« C’est le coup de massue, une vraie scène d’horreur », déclare au Parisien Anne-Sophie Marguerie, qui n’en revient toujours pas de l’état de délabrement de sa maison, son locataire étant parti il y a un mois en lui laissant de surcroît 5000 euros de loyers impayés.
L’extérieur de la maison est déjà un vrai dépotoir. Deux fauteuils, un four, un lave-vaisselle, une carcasse de vélo, des poubelles éventrées, des gravats et des planches pourries ne sont que quelques-uns des éléments qui composent ce sinistre décor. « J’habite juste derrière, je voyais bien que le terrain n’était pas entretenu, mais je ne pouvais pas imaginer que c’était à ce point », explique-t-elle à Actu.fr.
À l’intérieur de la maison – située avenue du Général Leclerc de Hautecloque et dont la propriétaire avait fait l’acquisition en 2013 pour la louer – le spectacle est tout aussi désolant, sinon plus. Outre la moisissure et l’épaisse couche de crasse du sol au plafond, c’est un amoncellement de déchets, de mégots, de bouteilles d’alcool, de jouets et autres objets. Des matelas éventrés ou pourris complètent le tableau.
« La maison, je vais la vendre. C’est trop de problèmes »
La propriétaire se demande comment elle va faire pour débarrasser tout ça, sachant qu’elle ne pourra pas gérer la situation elle-même en raison de son handicap, ayant notamment des difficultés pour se déplacer. Elle compte faire appel à une entreprise, ce qui engendrera une dépense supplémentaire pour elle. « Au minimum, ça va me coûter 5000 euros », estime-t-elle auprès du quotidien francilien.
Anne Sophie Marguerie a également constaté que la chaudière à fioul, qui était neuve à l’arrivée de ce locataire, n’est plus équipée de sa façade électronique. Un carreau de fenêtre a par ailleurs été cassé. De plus, en quittant les lieux, le locataire a eu le culot de laisser une lettre, reprochant à sa propriétaire de l’avoir laissé vivre si longtemps dans une maison insalubre, sans avoir rien fait.
Un huissier est d’ores et déjà venu constater les dégâts. Il a pris des photos et reviendra lorsque tout sera débarrassé, afin de procéder à un état des lieux. « Je risque d’avoir des surprises », se désole-t-elle encore dans les colonnes du Parisien, concluant : « J’espère obtenir des saisies sur salaire, quant à la maison, je vais la vendre. C’est trop de problèmes… »
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion