USA: un Chinois arrêté pour vol de secrets dans une société pétrolière
Un ressortissant chinois a été arrêté aux Etats-Unis, accusé d’avoir dérobé des secrets commerciaux d’une société américaine du secteur pétrolier pour laquelle il travaillait, a annoncé vendredi le ministère américain de la Justice. Tan Hongjin, 35 ans, a été arrêté jeudi dans l’Etat de l’Oklahoma dans le centre des Etats-Unis, où il résidait.
Selon le ministère, il a volé des secrets commerciaux « relatifs à un produit valant plus d’un milliard de dollars ». M. Tan, qui est installé aux Etats-Unis depuis douze ans et a obtenu un doctorat au California Institute of Technology, est accusé d’avoir illégalement téléchargé des centaines de fichiers de sa société, comprenant de la propriété intellectuelle liée à la fabrication d’un produit pour le marché de l’énergie.
Il a dérobé ces documents pour le compte d’une société chinoise lui ayant offert un emploi, a affirmé le ministère. L’employeur américain n’a pas été identifié mais une page LinkedIn identifie un scientifique spécialiste des matériaux nommé Tan Hongjin travaillant pour le centre de recherche du groupe énergétique Phillips 66 à Bartlesville, en Oklahoma. Des médias locaux l’ont également lié à cette société.
Cette arrestation intervient alors que Washington a annoncé jeudi l’inculpation de deux Chinois accusés d’avoir mené des cyberattaques contre douze pays, s’attirant une réaction furieuse de Pékin.
« Le gouvernement chinois tente d’acquérir ou de dérober non seulement les plans et les projets du gouvernement des Etats-Unis mais aussi les idées et les innovations des personnes mêmes qui rendent notre économie si incroyablement performante », a prévenu au Congrès la semaine dernière Bill Priestap, chef du département de contre-espionnage de la police fédérale (FBI).
D.C avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion